SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 18 May 2022, Wednesday |

Le silence électoral… Aoun:« Si vous voulez que je parle taisez vous » et Al-Rahi:« ne vous taisez pas »

Conformément aux lois en vigueur qui organisent les élections législatives, à commencer par l’invitation des organes électoraux au silence électoral spécifié par la loi électorale à l’article 78 de celle-ci.

Qui commence à partir de l’heure zéro de la veille du jour « électoral » et jusqu’à la fermeture des bureaux de vote, ce qui interdit de diffuser toute publicité, propagande ou appel électoral direct.

Ce silence, même s’il est violé par certains candidats et leurs machines électorales en termes de propagande électorale, est enregistré comme une violation de la loi.

Quant à ce qui s’est passé lors du vote des expatriés, c’était une violation retentissante du silence électoral pendant des années envers ceux qui ont dépouillé le peuple de sa volonté, monopolisant sa représentation à travers des lois électorales qui ne prennent en compte que les intérêts des partis au pouvoir.

Ils sont venus en masse devant les bureaux de vote, malgré les tentatives d’étouffement de leurs voix, qui ont réussi à briser tous les murs qui entouraient les bureaux de vote, remplis des votes des électeurs aspirant au changement.

Les cartons ont été scellés à la cire rouge et transportés au Liban, mais s’ils arrivaient, ils n’étaient pas accueillis par le pouvoir en place, qui célébrait la fin de la première étape des élections législatives de manière logistique, comme le président de la République, le général Michel Aoun, se sont rendus au bâtiment du ministère des Affaires étrangères pour les féliciter, à condition qu’ils « gardent le silence ».

Et comme les participants étaient habitués à cette phrase que le général Aoun a prononcée en 2005 à son retour de son exil parisien, le silence a régné, attendant que l’auteur du dicton « Ô grand peuple du Liban » prononce son discours sur le succès logistique du processus électoral et les félicitations du personnel du ministre libanais des Affaires étrangères, Abdallah Bou Habib, avec une différence que la scène extérieure n’est pas semblable à la scène de 1988 au Palais du Peuple.

Le général Michel Aoun avait l’habitude d’utiliser l’expression « Taisez-vous » lors des périodes de bruit inhabituel lié aux batailles où les armes conventionnelles ne sont pas utilisées.

Alors que dire si la bataille est liée au sort du Courant patriotique libre et du gendre du pacte, l’ancien ministre Gibran Bassil, qui a vu sur les écrans l’ampleur de l’effondrement vécu par son « mouvement aouniste » avec la suite et l’insistance de la majorité des Libanais à provoquer le changement nécessaire pour restaurer le Liban en tant que « maître libre et indépendant ».

Ce sont eux qui ont promis au Patriarche Mar Bechara Boutros Al-Rahi en février 2021 de suivre la voie qu’il a tracée pour obtenir ses non lorsqu’il les a énumérés et mis en exergue… « Ne vous taisez pas devant les armes illégales ».

En conclusion, la dernière chance le 15 mai, et le vrai modèle était évident dans les élections des expatriés, en particulier ceux qui ont été adoptés par les pays arabes et du Golfe pendant des décennies et le sont toujours.

Et ils ont envoyé un message clair aux Libanais chez eux, avec une forte participation aux urnes, et ainsi ils ont envoyé un message clair à ceux qui sont concernés par la question, à savoir:« Nous ne nous tairons pas ».