SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 December 2022, Saturday |

L’effort visant à saper la majorité s’applique-t-il aux mérites de la formation d’un gouvernement et des élections présidentielles ?

Le premier revers de la nouvelle majorité à travers l’élection du président Nabih Berri, et l’élection d’Elias Bou Saab à la vice-présidence par 65 voix, soit la moitié plus un, dont quatre voix d’indépendants et de changeistes, soulève plus qu’un point d’interrogation quant à savoir si cette équation sera comptée sur l’élection du président de la république et la formation du gouvernement ou si cela ne se produit pas nécessairement. Surtout s’il y a une coordination complète entre toutes les forces souveraines et de changement.

Selon des sources diplomatiques à Sawt Beirut International, il y a deux possibilités: la première est qu’il est trop tôt pour considérer que ce qui s’est passé lors de la session de mardi retirera d’autres avantages. Il y avait des amitiés personnelles qui ont contribué aux résultats. Mais s’il y a coordination et coopération entre des forces souveraines, changeantes et indépendantes, cela ne se reproduira plus. Cette coopération doit être réalisée, de sorte que mardi dernier sera un message clair que la confrontation parlementaire suppose une coordination parce qu’il y a encore de la place pour faire une différence en parallèle avec les résultats des élections.

Le second dit que ce qui s’est passé mardi est une « répétition » de ce que le Hezbollah suivra dans sa gestion ultérieure des élections présidentielles et la formation d’un gouvernement. C’est-à-dire que le parti dit maintenant qu’il a une majorité et qu’il résoudra tous les joints et les droits. Une semaine avant la session de mardi, le parti a pu préparer son dossier dans son intégralité. Jusqu’à ce qu’il puisse obtenir le bon nombre de votes, même si le nombre disponible est hybride. Ce point de vue est cohérent avec l’opinion de sources militaires, qui ont déclaré à Sawt Beirut International que s’il n’y a pas de coordination de l’âge des souverains, des changeurs et des indépendants pour créer une majorité et un équilibre pour la résolution, le scénario de mardi sera répété à chaque station ou droit constitutionnel.

Les sources n’excluent pas que la majorité qui est venue avec le président du conseil et son adjoint et derrière lui « Hezbollah », utilise le moment pour imposer un président chargé de former le gouvernement, et aussi pour faire pencher le rapport de force au sein du gouvernement dans le sens des forces du système au pouvoir, si le parti n’exige pas comme d’habitude le tiers handicapé. Par conséquent, l’attention se concentre sur l’appel à des consultations parlementaires contraignantes pour nommer un nouveau chef de gouvernement, les sources n’excluent pas le retour du président Najib Mikati à ce poste.

En ce qui concerne le droit présidentiel, il ne fait aucun doute que les forces du 8 mars feront la même tentative, mais ce droit n’est pas seulement interne, mais sera imprimé par des empreintes digitales externes. D’ici au départ du président Michel Aoun de Baabda, c’est la situation international-régionale qui s’imposera à lui.

    la source :
  • Sawt Beirut International