SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 7 December 2022, Wednesday |

L’équation présidentielle de Nasrallah… les armes avant toute considération

Alors que le pays entre dans une phase difficile du long vide présidentiel, et à la lumière d’une crise de la vie, d’autant plus que la conjoncture internationale ne semble pas mûrir aussi vite qu’espéré pour faire pression sur les blocs parlementaires pour qu’ils s’entendent sur un président, « le Hezbollah » dilue assidûment le dossier présidentiel comme garantie de ses armes et de sa maîtrise du jeu constitutionnel et face à cette réalité Le vide reste couronné avec le siège de Baabda. Alors pour combien de temps ?

Des chapitres de conspiration contre le peuple libanais et attente de règlements extérieurs…

Les consultations parlementaires n’ont pas avancé d’un pas en raison de la fragmentation et des hésitations parlementaires dues à la politique du président du parlement de laisser à son allié iranien suffisamment de temps pour mûrir le règlement attendu, étant donné que l’équilibre des pouvoirs au sein du parlement ne permet pas la bataille présidentielle à être résolue en faveur de l’un des partis politiques.

Une chute politique et nationale en s’abstenant du vote obligatoire en faveur de l’astronomie iranienne.

Le dirigeant actuel de la République libanaise est le propriétaire du choix et du choix en tant que clone du régime iranien, où Khamenei choisit le président de la république, et jouer à temps et le drainer est un embellissement de son pouvoir contrôlant les articulations de l’État et autour de lui un système se revendiquant d’un faux patriotisme qui attend un rôle dans cet abominable squattage sur les ruines d’un peuple et d’une patrie.

La farce est purement libanaise, et la garantie du vide est « iranienne ».

Inévitablement, le Hezbollah travaille sous les directives iraniennes pour empêcher l’arrivée d’un président comme une « sorte » de pression, et traiter ce droit avec légèreté en plaçant des noms au hasard ou des livres blancs est la pierre angulaire de la maturation du règlement extérieur, comme une garantie d’un président qui protège les armes du parti et assure sa pérennisation dans le pays, surtout après les récents événements au Liban. .

Le résumé de tout ce qui a été mentionné est que, sur ordre d’un parti affilié à l’axe faqih, le peuple libanais doit choisir entre la guerre civile, les assassinats et les attentats à la bombe, ou accepter les conditions présidentielles du Hezbollah et élire un « président » fantoche affilié à l’Iran. axe pour protéger Les armes illégales et la corruption en dépendent également.

Et à partir de là, et à défaut d’un rapport de force pour casser la classe dominante, il reste à miser sur l’approfondissement des divergences, notamment à l’élection présidentielle, et non sur la répétition de l’ère Troïka… et que la vacance présidentielle reste notre sanctuaire.

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  • Sawt Beirut International