SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 2 February 2023, Thursday |

Les documents « Pandora »… Où commence la comptabilité?

La divulgation des « documents Pandora » souligne l’importance d’avoir des systèmes comptables internationaux, si les systèmes de chaque pays échouent.

Afin de demander des comptes aux personnes impliquées dans la contrebande fiscale, considérant que cela relève de la question de la corruption, selon des sources diplomatiques internationales.

Des sources diplomatiques internationales confirment à « Sawt Beirut International », qu’il n’existe pas de système international fort et organisé de sanctions dans ce domaine.

Il appartient à chaque pays et à son propre manière, de le tenir responsable, c’est-à-dire du niveau de pression exercé par l’opinion publique et de la réaction officielle à cela, y compris la responsabilité exercée par les médias et la justice.

Les sources indiquent que les Nations Unies ne contrôlent pas le monde en tout, notamment en ce qui concerne les questions liées à la corruption, à moins que des cas de financement illégal, mafieux ou terroriste, ou de blanchiment d’argent ne soient prouvés.

Même s’il est prouvé, il n’a pas l’autorité exécutive pour punir et non pas de mécanisme pour arrêter l’accusé.

De plus, il n’y a pas de responsabilité internationale en termes d’ingérence dans les institutions comptables internes des pays.

Et de plus, l’orientation souveraine de chaque pays concerné empêche l’intervention ou l’ingérence internationale des Nations Unies, la plus grande organisation.
Ainsi, au niveau international, il n’y a pas de tribunal spécial pour de tels actes au-delà de la souveraineté.

Sauf s’il y a des questions internationales couvertes par les textes, mais au départ on suppose que la responsabilité commence avec le pays concerné.

En Europe, il existe des institutions internes fortes dans le domaine de la comptabilité qui peuvent aller jusqu’à l’emprisonnement du plus haut fonctionnaire si quelque chose est prouvé contre lui. Bien qu’il ait une partie de l’autorité pour le faire, il est à la disposition des Nations Unies ou de l’Union européenne.

Mais en général, les Européens ont une justice interne, où leur souveraineté n’est pas dessaisie. Et ils n’ont rien contre le fait qu’il soit interdit de viser des fonctionnaires de l’État.

Au Liban, si la justice veut demander des comptes aux personnes impliquées, elle est accusée d’avoir visé l’honneur de la secte. A moins que l’on considère que la secte sera tenue pour responsable au départ, et ensuite l’Etat.

Au Liban, tout est interconnecté.
La question est, y a-t-il une logique là-dedans? Y aura-t-il une responsabilité?