SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 November 2022, Tuesday |

Les élections législatives n’ont pas produit le choc positif requis

En attendant que le président Michel Aoun fixe la date des consultations parlementaires obligatoires pour désigner le prochain Premier ministre, tous les partis politiques sont confrontés au fait que la période entre les élections législatives et l’élection présidentielle est une étape chronophage, même si un gouvernement est formé ou non, mais ces partis peuvent oublier la justesse et la difficulté de la scène sociale. La situation économique que traverse le Liban, qui nécessite des efforts concertés pour commencer à trouver des solutions aujourd’hui et avant demain, car les conditions des Libanais les gens ne peuvent plus tolérer plus de procrastination et de procrastination.

Ainsi, des sources économiques concernées considèrent à « Voice of Beirut International » qu’après avoir tourné la page des élections et examiné la taille et le rôle de chaque équipe, les béliers politiques et les spectacles folkloriques doivent être arrêtés, les votes des vainqueurs et des perdants doivent être comptés, et les intérêts des personnes doivent être considérés comme une priorité.

Alors que les sources regrettent que les élections, sur lesquelles beaucoup s’appuyaient, n’aient pas pu produire le choc positif nécessaire au rétablissement du mouvement économique, elles confirment que la préoccupation sociale est devenue aujourd’hui la base, notamment les salaires et les indemnités de transport, tout en maintenant la continuité du travail des salariés et donc les moteurs de l’économie.

Les sources espèrent que le président de la République convoquera au plus vite des consultations d’affectation, à condition que toutes les forces politiques fassent des concessions afin d’accélérer la formation d’un gouvernement pour essayer de travailler le plus possible dans le temps restant afin de commencer à trouver des solutions avant l’élection présidentielle, qui doit intervenir à son heure naturelle dans le jeu démocratique, d’autant plus qu’il était d’usage que les gouvernements fassent l’objet d’un chantage lors de leur formation et du relèvement des plafonds de revendications, alors que l’étape actuelle ne tolère pas la jeu consistant à parier sur le temps qui ne sera dans l’intérêt d’aucune des parties.

Dès lors, ce qu’il faut pour se lever et mettre le train sur les rails, c’est, selon les sources, rechercher les ingrédients nécessaires pour assurer la stabilité financière, même au minimum, parallèlement à la reprise des négociations avec l’Internationale Fonds monétaire et avec les bailleurs de fonds et les institutions internationales, et la tenue d’un dialogue participatif franc entre les forces productives et les parlementaires sur le contenu. Le plan économique, qui a été approuvé par le gouvernement démissionnaire, notamment en ce qui concerne les points liés à la réforme et à le réaménagement du secteur bancaire, ainsi que pour le projet de loi « Capital Control », qui doit être temporaire pour gérer la question car il ne doit pas être une raison pour les déposants de perdre leur argent ou de saisir la main sur elle.

Outre la nécessité d’accélérer l’élaboration d’un plan de relance logique qui aborde le soutien aux projets productifs, en attendant une solution régionale et le règlement attendu dans la région, et par conséquent le plan de sauvetage attendu de la communauté internationale pour aider le Liban, le disent des sources, appelant le Parlement à commencer son travail constitutionnel pour approuver le paquet de lois exigé du Liban Car avec chaque jour qui passe sans trouver de solutions, le pays perd la confiance de son peuple en lui.

Étant donné que les conditions économiques et sociales sont directement liées à la stabilité politique et sécuritaire, les sources espèrent que l’arène politique connaîtra un apaisement en termes de discours politique afin de rendre la saison estivale attendue pour la prospérité et dont on espère beaucoup positifs sur le plan économique.

En somme, l’attention restera sur ce que la nouvelle et l’ancienne classe politique peut faire lors des prochaines élections attendues, malgré toutes les indications qu’elle ne parviendra pas à offrir quelque chose de nouveau au pays et à ses citoyens.