SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 September 2022, Thursday |

Les élections vont-t-elles vraiment changer la situation au Liban?

À la lumière d’une crise politique et économique préexistante, les Libanais envisagent les prochaines élections législatives pour changer un « ensemble » de règles politiques qui ont amené le peuple à un effondrement qui n’a jamais été vu dans toute l’histoire libanaise. Sur quoi s’appuie-t-on et cette élection va-t-elle vraiment changer la situatION ACTUELLE?

Il est vrai que les candidatures ont été lancées le 10 janvier, mais le ministre de l’Intérieur, qui a appelé l’électorat, n’a pas nommer un nouvel organe de surveillance, ce qui signifie que l’ancien organe qui supervisait les élections de 2018 va poursuivre son travail lors des éléctions suivantes jusqu’à ce qu’une décision du cabinet en nomme un autre.

Compte tenu de la rivalité politique entre les factions dirigeantes libanaises et de l’attente d’un changement des blocs parlementaires et politiques dans le pays après les éléctions, il est clair que le gouvernement de Mikati, conspirant avec certains traîtres aux postes de députés au sein du Conseil, est un gouvernement qui doit adopter autant de lois et de projets suspects que possible avant les élections et la perte de la majorité parlementaire.

L’organe de contrôle est la même, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’intention réelle pour cette autorité, d’un gouvernement et de ses membres jusqu’au président de la République, d’organiser des élections équitables. De toute évidence, cette autorité est terrifiée, craignant pour ses chaises, qu’une élite digne du pouvoir vienne prendre sa place.
Si nous examinons la situation actuelle dans l’arène libanaise, la réponse vient en s’appuyant sur les résultats des prochaines élections, qui sera un faux document et une nouvelle chance pour les corrompus pour renouveler leur validité pour quatre ans.

La pratique politique des députés « populaires » est très faible, et les votes des citoyens doivent être développés lors des prochaines élections si des mesures sérieuses sont prises avant ce processus, des avantages électoraux et de l’élaboration des lois aux organes supervisant le suivi et la conduite de leur apparition sinon, une farce va se rétablir. Le système politique corrompu tente de réformer et de dissimuler sa corruption avant les prochaines élections législatives, mais le peuple doit être conscient et sa décision ne doit pas être affectée.

Par exemple, les titres généraux requis pour la conduite d’élections dignes d’intérêt sont de faire entendre la voix contre les armes du Hezbollah et sa dépendance à l’ordre du jour du CGRI, contre les influences négatives sur les relations arabes, du Golfe et internationales du Liban, contre le mépris des résolutions internationales, contre l’alliance des armes et la corruption, et contre la « coalition des accords », sinon nous serons secoués sans signification.

Les prochaines élections législatives, si elles sont équitables, ne sont pas seulement un droit constitutionnel périodique, mais une station pour le renouvellement de la vie nationale par la démocratie et la volonté populaire, il est donc inévitable que la vie parlementaire soit régulière pour que les forces politiques puissent rivaliser sous le toit de la Constitution pour le changement pour le mieux, sinon le pays va se diriger vers l’enfer.

    la source :
  • Sawt Beirut International