SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 20 September 2021, Monday |

L’Europe est en colère… Aoun sur la liste des sanctions?

Il semble que la communauté internationale a pris la décision de sauver le Liban et son peuple, d’empêcher l’effondrement de son économie et de l’aider à surmonter cette étape difficile,mais cela se fera à l’écart des politiciens accusés d’obstruction, qui seront face à une seule solution, qui est d’arrêter l’obstruction et d’accélérer la formation d’un gouvernement pour éviter la colère internationale devenue sérieuse.

Les politiciens libanais ont peur de la liste franco-européenne de sanctions et des interdictions de voyage en raison de leur incapacité à résoudre le problème du gouvernement.Les ministres des Affaires étrangères de l’UE sont convenus lors d’une réunion à Bruxelles lundi dernier de préparer ces sanctions.

Des sources politiques européennes disent à « Sawt Beirut International » que « Paris ne plaisante pas,et en colère des politiciens libanais qui ont entravé le processus de la formation d’un gouvernement conforme à l’initiative française, qui était la dernière chance de sauvetage pour le Liban et son peuple. »

Les sources estiment que les sanctions sont la seule solution chez Paris, mais cette fois les sanctions seront sévères et les noms choquantes.Et tous ceux qui obstruent le chemin du sauvetage seront sur la liste des sanctions.

Les sources révèlent qu’un ancien premier ministre,un actuel chef d’un mouvement et un ancien ministre sont en tête de la liste préparée par Paris en coopération avec l’Union européenne, en plus de quelques noms importants de la communauté politique libanaise.Aussi, elles annoncent que la liste est prête, et que les rapports préparés selon les données du ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian après sa récente visite au Liban, ont été étudiés avec précision.

Les sources indiquent que les sanctions ne sont pas uniformes,car elles varient selon les personnes punies,et les sanctions pourraient inclure le président de la République, Michel Aoun, et cette affaire augmente l’isolement international du Liban. Et il y a une tendance à ne pas coopérer avec Baabda si les sanctions incluent le président Aoun.

Et les sources poursuivent: « L’inscription d’Aoun sur la liste des sanctions a de nombreuses répercussions sur la politique au Liban,et c’est la première par rapport au genre, et ainsi la question de punir Aoun est méticuleusement examinée, car elle est très délicate et la situation au Liban ne peut plus tolérer des crises en plus. »

Les mêmes sources soulignent qu’il y a ceux qui ne sont pas avec l’inscription d’Aoun sur la liste des sanctions, et c’est dans le but de préserver la relation européenne avec le premier siège présidentiel au Liban, et non pas pour le bien d’Aoun, et c’est suffisant pour eux d’imposer des sanctions à son mouvement et à son leader, Gebran Bassil.