SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 5 December 2022, Monday |

L’éveil présidentiel à la démarcation navale avec le régime d’Assad est dans le temps perdu

Six années se sont écoulées depuis un mandat présidentiel au cours duquel la République libanaise n’a pas connu d’effondrement économique, social et politique depuis l’indépendance du Liban jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à ce que pendant l’ère de domination syrienne qui a mis fin à l’affaire du général du « Palais du peuple », le Président Michel Aoun, le 13 octobre, lorsque des avions ont survolé le ciel du palais de Baabda et balayé des zones chrétiennes et tué de nombreux officiers et membres de l’armée, ainsi que ceux dont les familles se trouvaient dans ses prisons qui abritent des milliers de Libanais de différentes sectes et dont les archives, qu’ils connaissaient, ont disparu. Selon une source qui a rencontré un grand nombre d’entre eux alors qu’ils étaient détenus à la branche palestinienne, l’une des prisons du régime, ce qui confirme que les dossiers ont été brûlés dans ladite branche, et qu’un seul exemplaire est resté au palais présidentiel, surtout après la liquidation de personnalités politiques syriennes étroitement liées à ces massacres.

Aujourd’hui, selon des sources privées, le président Michel Aoun tente de terminer son mandat, dont il ne reste que quelques jours, par des mesures qui sont légèrement un coup d’État, dans lequel le général répète son expérience de 1988 afin de pouvoir revenir en arrière en perturbant les institutions restantes, en particulier la troisième présidence, en agitant la signature du décret sur la démission du gouvernement, doublant ainsi le vide attendu au niveau de la première présidence pour affecter la présidence du gouvernement après que le gendre du Pacte Gebran Bassil ait été incapable d’imposer ses conditions gouvernementales pour ne pas quitter le pouvoir avec le départ du président Aoun, d’autant plus que la joie de la démarcation a « submergé » la fin de son règne et n’en a pas récolté les fruits malgré les acclamations d’une victoire que le Liban n’a pas pu classer parmi les pays pétroliers après que des experts et des analystes techniques et juridiques ont prouvé que le Liban a perdu une grande partie de ses richesses ainsi que la démarcation maritime qui a prouvé sa reconnaissance implicite de la frontière avec Israël.

En ce qui concerne la démarcation vers le nord, les cercles du palais ont été actifs, pour accompagner la délégation que la présidence a chargée de faire des recherches sur ce dossier avec la partie syrienne, qui s’est réveillée après un profond sommeil, bien qu’il ne puisse être coupé avec certitude qu’il est irréalisable en raison des objections syriennes, que la Russie partage avec le régime de Bachar parce que « Attar ne répare pas ce qui a été corrompu par l’âge » en une semaine.

Ce qui était disponible au cours des six années du mandat du président Aoun, au cours desquelles il a courtisé le régime d’Assad avec son pèlerinage à Bloudan, et le président Bachar al-Assad n’a pas été tenu responsable des Libanais dans ses prisons et dans de nombreux dossiers, notamment la démarcation de la frontière terrestre avant la mer, en particulier ceux que la Syrie considère tantôt libanais tantôt syriens et occupés par Israël, et le contrôle de la contrebande de marchandises et d’armes, en particulier au plus fort de la crise économique qui a épuisé le trésor libanais par le biais de subventions de nourriture et de carburant qui Elle profitait au régime et à ses acolytes face aux « sanctions César ».

La source conclut en soulignant que la visite ne peut constituer un point de départ pour des négociations de rosée et que le président Aoun ne peut pas y investir, car elle sera sous la garde du président qui lui succédera, ce qui nous amène à dire que ses dimensions vont au-delà de la démarcation maritime pour une future démarcation politique du « Courant patriotique libre » et de son président.

    la source :
  • Sawt Beirut International