SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 17 September 2021, Friday |

Liban…entre l’espoir d’un changement ou l’attente de miracles

Le Liban d’aujourd’hui est devenu un exemple de corruption, de gaspillage de l’argent public et de pillage, et de diffusion d’armes illégales aux mains de la milice terroriste du Hezbollah affiliée à l’Iran, qui œuvre à faire du Liban un pays qui n’a aucune présence, et qui apporte la misère à ce pays et fait que ses enfants n’ont parfois pas de quoi manger pendant leur journée, ce sont les dirigeants corrompus du pays, qui ne sont pas capables de gérer un quartier et une rue avant de gérer un pays entier.

Et quelle est la faute du citoyen libanais qui paie des prix exorbitants pour sa vie, alors qu’il est privé des choses les plus simples et qu’il attend l’inconnu, qu’il vieillit et qu’il n’est pas en mesure d’assurer les besoins les plus élémentaires en matière de médicaments et de nourriture pour lui-même et ceux qui l’accompagnent, et il est certain que l’immigration vers les pays du monde, si elle était disponible pour tout Libanais, le monde verra plus de gens se précipiter à l’aéroport de Beyrouth que la foule que connaît l’aéroport de Kaboul en Afghanistan ces jours-ci.

Quant à ceux du parti au pouvoir qui mentent au peuple libanais, ils ne croient même pas à leurs mensonges, plutôt ils oublient ce qu’ils disent à son heure, et la chose ridicule est qu’ils discutent des détails des quotas ouvertement sans honte, et ils parlent du gouvernement et des obstacles, alors qu’ils sont eux-mêmes devenus le plus grand obstacle empêchant tout dans le Liban affligé.

Ils promettent aux gens des médicaments, de la nourriture et même du carburant, et tout cela est devenu impossible en présence d’Aoun, le front du Hezbollah et de l’Iran au pouvoir au Liban. En effet, Aoun lui-même parle au peuple libanais depuis une toute autre planète, et ils veulent que le peuple libanais soit patient avec l’oppression dont les montagnes ne peut pas supporter, afin que la vie de ces responsables corrompus soit calme à Baabda, le sérail gouvernemental, le palais Ain al-Tineh et d’autres, sous le commandement de Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah.

Ils se préparent maintenant à la saison des élections parlementaires, comme si le pays était prêt à revoir les visages de la corruption au pouvoir. Ils marchent dans les couloirs d’un État dont le mot le plus honnête est qu’il est l’État d’agents et de mandataires d’une arme illégale et d’un pays qui a envahi et occupé le Liban, à savoir l’Iran, qui a tout détruit.

En fin de compte, la situation du Liban est malheureusement triste, car c’est un pays qui a été poussé jusqu’au fond par la corruption, la partisanerie et la dureté d’une détestable bande qui n’a aucune pitié pour les vieux ou les jeunes et n’a jamais entendu le gémissement d’un malade et ne s’est pas tournée vers l’agonie d’une mère endeuillée ou d’un orphelin démuni.

Une course intense au pillage et à la rapine, et une lutte effrénée pour les postes de direction, bien que le Liban ne mérite pas toutes ces souffrances, et ne mérite pas ces dirigeants corrompus et faux, car le Liban était autrefois le joyau de l’Orient.