SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 4 October 2022, Tuesday |

L’initiative française… honorer les morts et les enterrer

Les misérables tentatives de la France de respirer son esprit dans son initiative rejetée par les responsables de la destruction du pays eux-mêmes, et par leur parti pris pour leurs propres intérêts, et leur distance absolue par rapport aux intérêts du pays et du peuple.

Les rencontres du ministre français en visite à Beyrouth avec Michel Aoun, président de la République et Nabih Berri, président du Parlement, ont reflété la profondeur de la crise au sein de la classe politique au Liban, le fait que Baabda et Ain al-Tineh représentent le Hezbollah en diverses directions.

Ce qui est ridicule, c’est qu’un ministre français exhorte le pacte aouniste et ses outils à se hâter de sauver le Liban, sinon il punira beaucoup de responsables et, en des termes plus corrects, les menacera de sanctions de l’Union européenne à leur encontre afin d’aider leur peuple. .

L’initiative française elle-même aujourd’hui n’est pas une issue, comme certains le prétendent. Elle fait plutôt partie du problème du traitement simultané du bourreau et de la victime, et de l’égalité entre eux, à un moment où le Liban s’effondre et ce que cela signifie voici le peuple, pas l’autorité.

Si la France est sérieuse et que son président cherche à trouver de vraies solutions pour le Liban, alors en vertu des relations commerciales, économiques et financières entre Paris et Téhéran, laissez les Français exercer une sorte de pression sur les Iraniens pour qu’ils démantèlent leurs milices au Liban.

La France et ses partisans se rendent compte que former un gouvernement avec des spécifications et des normes macroniennes à la lumière de la dissolution de la république et de sa chute sous l’emprise d’une milice est quelque chose qui n’aura pas les avantages d’un médicament utile contre le cancer qui tue les Libanais. car la dose de morphine n’établira pas un état réel tant que les armes du Hezbollah seront en place, il faut donc un Français, persuader l’Iran de retirer ses milices.

Et il est étrange que Jean-Yves Le Drian n’ait pas demandé l’honneur de rencontrer la juge Ghada Aoun, Jeanne d’Arc, la magistrature libanaise ces jours-ci, et son confrère commando, le Dr Alaleq. Une rencontre comme celle-ci était nécessaire pour toucher la réalité de l’effondrement catastrophique au Liban.

À la suite de la visite de Le Drian jusqu’à présent, des batailles féroces entre les armées électroniques des dirigeants au Liban et des solutions zéro à la crise libanaise, et le peuple est devenu oublié parce que la douleur est plus grande que la description.

Et certains Libanais sont encore bêtement comme ce coq qui imaginait que le soleil se lève parce qu’il hurle, et ils pensent encore que la « fermeté » dans les positions de l’axe jaune et orange est un signe de force et ils oublient que les décisions et les accords sont conclus entre Washington et Téhéran à Vienne et Mascate.

Ce ne sont que des marionnettes qui exécutent les ordres de leurs maîtres, et le Liban vit malheureusement parmi les options de ceux qui se présentent au peuple comme des dirigeants et des maîtres, et en fait ils sont subordonnés à l’axe de l’Iran, qui assèche considérablement le Liban. .