SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 31 January 2023, Tuesday |

L’Iran paralysé ne pourra pas imposer le président libanais

Il est certain que la prochaine session parlementaire pour élire un président n’apportera rien de nouveau et il est remarquable que chaque parti s’accroche encore à ses positions, comme s’il n’y avait pas de vacance, d’effondrement ou de crise.

Des sources de l’opposition défendent à travers « Sawt Beirut International » leur position rejetant le dialogue réclamé par l’équipe d’opposition, et considèrent que s’il aura lieu, il se transformera en un moyen pour couvrir les actions de cette équipe, perdant ainsi la valeur réelle du dialogue. Les sources indiquent que les expériences des dernières années ont prouvé que l’équipe d’opposition adhère à son approche, sa méthode et son approche des choses et la preuve en est la question des armes du « Hezbollah », car elles la considèrent comme l’arme de la soi-disant «résistance», et cette affaire est inacceptable.

Les sources soulignent que les élections présidentielles sont une évidence qui doit se tenir dans le délai constitutionnel, au lieu de perdre du temps dans un dialogue qui risque d’être stérile.

Les sources confirment que la solution au dilemme présidentiel est d’adhérer aux institutions avec la constitution et le mécanisme électoral, et d’assister et de participer aux sessions électorales, qui doivent rester ouvertes et au cours desquelles la discussion et le dialogue peuvent avoir lieu lors de ses sessions et entre les partis politiques sous la coupole du Parlement.

Les sources estiment que l’équipe de l’opposition n’est pas sérieuse au éléction d’un président sous prétexte qu’elle veut un président qui ne poignarde pas le dos de la résistance, alors qu’il ne s’agit pas de sauvegarder la constitution, la stabilité et prospérité, et de travailler à régulariser le travail des institutions et à adhérer à leurs principes pour résoudre le problème.

Les sources considèrent qu’il n’est pas permis de garder le pays en otage des options et des politiques du soi-disant groupe de resistance, car l’espace commun est l’État qui est le point de départ pour atteindre les élections présidentielles.

Les sources soulignent qu’il n’est pas possible d’élire un président affilié à l’axe iranien au vu d’une faction parlementaire qui a perdu sa majorité, et d’une figure populaire qui ne voit pas la possibilité de sauvetage avec un président issu du parti de la resistance, en plus de cela la majorité chrétienne est devenue ailleurs.

Les sources indiquent que la situation intérieure iranienne désastreuse, qui est devenue un état d’instabilité dans toute la région, empêche l’arrivée d’un président au Liban affilié à la République islamique qui est en confrontation avec toutes les capitales de décision arabes et occidentales. Par conséquent, toutes les données internes et externes ne qualifient pas l’autre parti pour élire un président. Et que malgré cela, cette équipe cherche à atteindre des options présidentielles qui correspondent à ses intérêts personnels et stratégiques, et c’est quelque chose qui est impossible à obtenir ou à couvrir.

Les sources soulignent l’échec de la politique menée par les forces de resistance au cours des dernières années au cours desquelles elles ont gouverné le pays par leur contrôle sur les positions de la présidence, du parlement et du gouvernement. De là, les sources appellent cette équipe à renoncer à sa demande de choisir un président de son équipe ce qui menace de maintenir l’état de vacance, et elles exigent qu’elle se tourne vers les options de sauvetage présidentiel qui peuvent sortir le pays de ses crises.

    la source :
  • Sawt Beirut International