SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 June 2022, Wednesday |

L’Opacité domine le dossier de la démarcation

Il ne fait aucun doute que la relation entre les trois présidences ressemble à une toile d’araignée dont les fils sont insondables, ce qui les oblige à être prudents. Chacun d’eux a son propre agenda qui ne rencontre pas l’autre sur de nombreux points,sachant qu’il est le seul à avoir la capacité de relier les « cordes » entre Ain al-Tineh et Baabda, car il se rend compte quand la « corde du silence » doit être tenue, et il l’a choisie lors de sa dernière visite au président Aoun, bien que les informations aient confirmé que la réunion traitait de la question de la démarcation des frontières maritimes, qui est l’épineux dossier qui a été reporté, les consultations concernant la formation du gouvernement libanais pour plusieurs raisons, dont la plus importante est l’incapacité de l’État libanais, en particulier les trois présidents, pour trouver une formule unifiée sur la manière d’empêcher «l’ennemi israélien» d’extraire les richesses libanaises du champ «Kareesh».

D’après l’ancien chef de la délégation de démarcation de la frontière maritime, le général de brigade Bassam Yassin, a mis des points sur la ligne concernant la manière de traiter le dossier, notamment lorsqu’il s’est adressé au président de la République en disant: « Si vous voulez la 23e ligne, vous ne pouvez couper qu’avec la 29e ligne »,selon un source spéciale pour « Sawt Beirut International ».

Aujourd’hui, au soir du médiateur américain dans le dossier de la démarcation, Amos Hochstein, et il est certain qu’il n’y a pas de papier officiel clair et unifié de l’Etat libanais, le président Mikati ne semble pas avoir un rôle actif dans ce dossier, et le La réponse reste limitée au président Aoun, et c’est peut-être la dernière carte que jouera le ministre Bassil avant la fin de l’alliance dans laquelle le président Nabih Berri a continué d’adhérer à «l’accord-cadre» et la volonté du Hezbollah d’empêcher «Israël» de forer dans le événement qu’il a obtenu un « signal » de l’Etat libanais, selon la source.

Et la source poursuit, l’État libanais, en particulier la présidence libanaise, ne peut plus fournir une justification qui convainque le peuple libanais, qui souffre d’une grande amertume, notamment en ce qui concerne les flammes des prix du carburant, qu’il ne renoncera pas à son droit à la richesse pétrolière avec le stationnement du navire grec et la protection que l' »ennemi israélien » lui a assuré. Il a été convenu sur certaines de ses lignes, car il attendra la « graduation » que l’État annoncera au peuple libanais, après avoir hésité à traiter le dossier avant l’arrivée du navire.

Il semble que le dossier de la démarcation aura des répercussions sur les consultations parlementaires que le président Aoun a entamées dans les coulisses et a commencé à flotter sur les sites Internet de trois portefeuilles qui prennent une grande importance pour le « Mouvement patriotique libre » à propos le retour de l’ancien ministre Gibran Bassil dans son sac, mais le principal obstacle Son retour est lié aux sanctions qui lui sont infligées, et ici se pose la question des raisons qui motivent Bassil à parier sur ce retour, et quels sont les prix qu’il fera offre de retourner.