SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 27 October 2021, Wednesday |

Mercenaires syriens en Libye et en Azerbaïdjan… Que signifie cela?

Peut-être que le mot mercenaires dans son contexte linguistique n’exprime pas parfois l’énormité et le danger du travail de ces groupes que le régime du président turc Recep Tayyip Erdogan utilise dans ces guerre dans ses guerres absurdes dans l’ouest de la Libye ou dans le Caucase,comme c’est le cas actuellement entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie.Le terme « tueurs à gages » exprime probablement plus précisément le terrorisme pratiqué par ce nouveau et aventureux Ottoman à travers ces criminels.

Personnellement, pour moi en tant que journaliste syrien,Je n’arrêterai pas d’exposer le recrutement de ces tueurs à gages,peu importe les menaces que je reçois du régime d’Erdogan ou de ses agents syriens, je trouve que c’est une bonne occasion professionnelle et médiatique de clarifier le crime commis par Erdogan envers les Syriens affligés qui ont fui vers son pays ou vers les régions du nord de la Syrie occupées par ses milices.

Dans la mesure où je ne veux pas présenter ces mercenaires comme des victimes des pratiques turques internationalement interdites menées par Erdogan, mais je présente à l’opinion publique arabe et au monde de nouveaux détails qui n’ont pas été mentionnés auparavant,et ils n’ont pas été mis en évidence car la Turquie impose des restrictions strictes sur les informations de ce « Safarberlik » contemporain d’Erdogan.

Certes,la mise en garde du secrétaire d’État américain Mike Pompeo à la Turquie contre l’envoi de combattants syriens à la zone de dispute entre Bakou et Erevan,Karabakh,a été décrit comme la première position officielle déclarée de Washington sur cette grave question,puisque l’avertissement américain est la seule langue qui s’avère être comprise par Erdogan au cours des années passées ou restantes de son mandat.

Et peut-être que le rôle d’Erdoganو en menacant la stabilité dans différentes zones de la régionو entraînera une augmentation du nombre de mercenaires sur de nouveaux champs de bataille militaires.La Turquie,avec Erdogan, fuit de ses crises politiques et économiques vers l’inconnu, ce qui crée des tensions sans précédent dans différents pays.

Ceux qui facilitent la communication d’Erdogan avec des centaines de mercenaires syriens sont désormais connus par rapport à nous,car ils font partie des Frères musulmans syriens,bien que leurs noms soient différents, comme la « Coalition nationale » ou le « Gouvernement intérimaire ».Le chef de la Coalition nationale des Frères musulmans, Nasr al-Hariri, est personnellement impliqué dans l’envoi de nombreux mercenaires, et est également impliqué dans la persuasion de nombreux à rejoindre des camps en Turquie pour les former rapidement.

Le soi-disant gouvernement intérimaire des Frères,basé à Gaziantep, dans le sud de la Turquie,travaille par l’intermédiaire de son ministère de la Défense pour faciliter les opérations militaires mercenaires.Les chefs des milices de l’Armée nationale syrienne dans le nord,jouent un rôle majeur,dans l’intimidation parfois et la séduction à d’autres pour ceux qui pensent se vendre au régime d’Erdogan afin d’être transférés pour utilisr les armes et tuer des civils.

Ce suje que nous avons énuméré certains de ses détails, appelle à une action urgente de l’Organisation internationale des Nations Unies pour dissuader Erdogan de pratiquer cette action contre les Syriens pauvres.La Ligue des États arabes doit également faire entendre sa voix dans ce dossier, car les Syriens sont pour la plupart des Arabes, dont certains ont été contraints par les conditions de guerre dans leur pays de migrer vers les zones turques ou celles contrôlés par la Turquie sans avoir le droit, et par conséquent il n’est pas acceptable de leur laisser sous l’otage du Sultan des Frères et le nouveau Calife de Bani Othman.

Quant aux participants syriens qui facilitent les opérations de mercenaires, des sanctions américaines, européennes et même arabes doivent etre exigées à leur encontre: ils ont de l’argent dans certaines banques arabes et occidentales, et ils arrivent dans les aéroports de ces pays en tant que visiteurs ou résidents.Pourquoi ne pas émettre de sanctions à leur encontre pour avoir soutenu Erdogan et l’aider dans son but de création d’armées de mercenaires syriens?