SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 21 October 2021, Thursday |

Mettre fin à l’occupation iranienne au Liban est une responsabilité nationale commune

On parle beaucoup ces jours-ci des élections législatives, après la formation du gouvernement du Premier ministre Mikati.

La vérité est que les élections ne servent à rien si une personne ne se présente pas aux élections et travaille pour mettre immédiatement fin à l’occupation iranienne du Liban.
?

Quiconque a une vision et un suivi sur la question libanaise, se rend compte que ce qui se passe dans le pays n’est qu’un troc pour l’ensemble de la scène politique, dans le but de transformer le Liban en bonnes affaires. L’équipe dirigeante au Liban est un partenaire et un subordonné de la milice du Hezbollah, et il n’est donc plus apte à rester aux commandes pendant une minute.

Et le nouveau gouvernement a éludé la question de l’introduction de l’essence iranienne à travers la frontière syrienne.

La République libanaise est finie, et bienvenue dans la république des milices iraniennes du Hezbollah, tel est le slogan de la scène.

S’il y a des pays qui surveillent la situation au Liban, cela demande à tous les Libanais de prendre des décisions audacieuses pour empêcher la chute de l’entité libanaise et changer l’identité libanaise.

Et lorsqu’un État permet à une milice de lui ravir sa fonction de protection et de soins, et lorsqu’un dirigeant renonce à l’exercice de son rôle constitutionnel, les navires iraniens ouvriront la porte de l’enfer à la République libanaise.

Le Liban se dirige-t-il vers une étape où l’obéissance des fonctionnaires devient soumise aux milices et non à leur Etat ?

La réponse est oui, et la scène était claire à la frontière avec la Syrie et à travers les passages légitimes sous le contrôle des milices et non de l’État. Scène libanaise, et l’Etat est sourd-muet, du fait de la présence d’un allié Hassan Nasrallah au pouvoir, Michel Aoun.

Aoun est-il un allié du parti ou un adepte ? Il est clair qu’il est affilié au parti armé, et ce qui est surprenant, c’est que le gouvernement Mikati est devenu un partenaire dans tout cela, il croit toujours que les pays du monde le considéreront comme un gouvernement crédible.

L’ère de la république est déjà révolue.

Le Liban est tombé à la vue de tous, au mandat de Michel Aoun et en coordination avec tous ceux au pouvoir, et sous des slogans selon lesquels le Liban a le droit de recourir à n’importe quel pays pour aider son peuple.

Le Hezbollah a causé des malheurs au Liban et l’a maintenant plongé dans le labyrinthe des sanctions internationales imposées au régime des mollahs à Téhéran et à Assad.