SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 14 August 2022, Sunday |

Nasrallah: Moi ou personne !

Il semble que le chemin de « l’enfer » que nous avons prêché au président Aoun soit long, tandis que le peuple avale la coupe de l’humiliation en silence sans bouger un doigt, que le président et son gendre se sont donné la tâche d’éliminer la République libanaise, ses institutions et les composantes de son existence, et il est clair que l’intention du Hezbollah d’achever la destruction laissée par cette époque odieuse, qu’attend-on les Libanais ?

Les béliers du gouvernement sont à leur plus fort, le chef de la milice du Hezbollah Hassan Nasrallah ne prie pas pour manquer aucune occasion de faire flotter les Libanais avec son agenda iranien et qu’il tient inévitablement la décision de la guerre et de la paix au Liban, et aujourd’hui Nasrallah essaie de faire passer l’élection d’un nouveau président de la république dans le cadre d’un accord intégré global qui lui garantit la couverture complète de ses actes terroristes.

Les drones du Hezbollah sur Karish ont dû porter un message aux peuples de la région et à la communauté internationale autant qu’à son public dont le contenu est que le parti est le Liban et le Liban est le parti et le sujet de l’élection d’un président de la république, est un ordre passager pour Nasrallah, qui a déjà réduit les normes présidentielles en cas d’absence d’extension ou même de tendance au vide, une équation claire mise en avant par le secrétaire général de cette milice, un candidat qui est conscient des critères pour le règlement de « l’armement protège la corruption ».

En préparation à la guerre insensée, jouant sur la passion et la génération avec un hymne politique idéologique temps iranien avec plusieurs explications, dont la plus importante est que Nasrallah confirme aux Libanais si le gouvernement et le droit présidentiel sans la volonté de ses maîtres, les tambours de la guerre sonneront dans un pays qui ne peut plus tolérer aucune « frappe », soit le pouvoir de la milice, si le Liban disparaît inévitablement.

L’ère de la réforme et du changement, comme Aoun l’a dit après son élection à la présidence de la République, touche à sa fin, et le résultat n’est pas la réforme, pas de changement, pas de changement, pas de tristesse, mais l’enfer et le mal du destin. Sans conteste, l’ère de la corruption, du clientélisme, de la reddition, de la dépendance à l’étranger, du gaspillage de l’argent public et la plus dangereuse est la tentative d’hériter de ces calamités à ceux qui sont punis internationalement pour corruption.

Entre la profanation de la souveraineté, l’enlèvement de l’État, la dépendance du Liban et la corruption, est-il encore possible de former une autorité alternative à la place du pouvoir de ruine et de dépendance pour restaurer l’État, l’indépendance, le statut et le rôle ? Faisons attention.

    la source :
  • Sawt Beirut International