SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 16 October 2021, Saturday |

Nasrallah veut-il gaspiller le sang de Bitar en plusieurs versements ?

Hassan Nasrallah ne reconnaît pas et ne conteste pas la justice libanaise, et menace le juge Tarek Bitar, chargé d’enquêter sur le dossier de l’explosion du port de Beyrouth, en raison du début de la divulgation des faits ou de certains d’entre eux.

Et l’enquêteur Tarek Al-Bitar n’a pas suivi le chemin qui a conduit ses enquêtes à révéler, qui est entré dans les nitrates et qui a couvert leur présence toutes ses années dans le port et n’a pas pondéré la théorie de la soudure, du feu et de l’explosion lorsqu’il a été soumis à cette attaque sans précédent de Nasrallah

Après avoir menacé et réveillé une querelle non enregistrée, voici Hassan Nasrallah le disant publiquement, je vais annuler le pouvoir judiciaire au Liban, sans surprise, parce que l’abolition du pouvoir judiciaire est le pilier le plus important des tyrans et Nasrallah le déclare officiellement, c’est le temps de la tyrannie et de la tyrannie au Liban.

Le Conseil judiciaire a été utilisé au Liban en 1994 après un « bombardement prémédité » de l’église Notre-Dame de paix pour dissoudre le Parti des Forces libanaises, arrêter son président et la majorité de ses cadres, et mettre complètement fin à son rôle.

Hier, Nasrallah a demandé au cabinet libanais de revenir sur sa décision de renvoyer le crime de l’attentat du port de Beyrouth au Conseil judiciaire, dans le but de mettre fin aux enquêtes du juge Tarek Al-Bitar, qui ont contrarié Nasrallah et son parti.

Selon la constitution et la loi au Liban et la logique aussi, personne ne peut dicter la façon dont le juge d’instruction fonctionne, car seule la décision étayée par des aveux et des preuves est la mesure, et donc pourquoi cette insistance à exclure le juge Tarek Al-Bitar avant de rendre sa décision, qui est devenue dans quelques semaines?

S’il continue à jouer cette symphonie déjà connue, il terminera son prochain discours en exigeant une enquête internationale car il pourrait ne plus faire confiance à la justice locale.

Face à ce discours dangereux, la première tâche nationale maintenant au Liban reste de s’abstenir de couvrir l’occupation du Liban par l’Iran économiquement ou politiquement, et de former plutôt un mouvementindépendantiste visant à renverser le régime du Hezbollah.

Le Liban n’est pas pour l’Iran ou pour le guide politique de la République d’Aoun et Bassil hassan Nasrallah et l’important est de coordonner toutes les forces souveraines et de laisser le titre de la bataille être de faire sortir l’occupation iranienne du Liban. Alors la victoire sera l’allié du Liban.

Il est bon de dire que la récente apparition de Hassan Nasrallah, tonitruant, moussant et menaçant le pouvoir judiciaire et l’État, donne une indication que le juge Bitar et ses semblables donnent au Liban et à son peuple un nouvel espoir que la justice est finalement le seul moyen.

Le gouvernement, formé par un accord entre l’occupation iranienne et l’accord Français, rendra sourde la menace de Nasrallah au juge et au pouvoir judiciaire, et ira de l’avant et se dirigera vers de nouvelles crises.