SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 December 2021, Friday |

Partez, vous tous!

Il n’y a pas d’hommes d’État au Liban, mais plutôt des hommes de pouvoir entourés d’un groupe de « garçons » conseillers, jouant avec le sort de la nation et du peuple, se battant à travers les médias, et le peuple manquait tellement « avec une hystérie.

À un moment où il est apparu à certains d’entre eux qu’une surprise positive pourrait se dresser derrière l’annonce du palais Baabda hier après-midi que le président Aoun adressera aux Libanais un mot lié à son assumer la responsabilité historique qui lui a été confiée de mettre fin à la tendance à perturber le formation du gouvernement de sauvetage dont la composition a été avortée de fond en comble, alors que le président Aoun fait exploser l’étape d’escalade.Le pire de tout est dans son calendrier, son contenu et ses répercussions, plaçant le Premier ministre désigné, Saad Hariri, entre les options de céder son termes ou d’exclusion en le poussant à s’excuser d’une manière qui ne laisse aucun doute sur le fait qu’il mène une guerre contre lui et ouvre le pays à des effondrements plus effrayants. La réponse du Premier Ministre Hariri est venue d’une manière qui correspond à l’attaque dont il a été la cible, choisissant Aoun entre discuter de la formation qu’il lui a présentée ou écourter la mère libanaise en ouvrant la voie à des élections présidentielles anticipées.

On s’attendait à ce que l’aggravation de la crise amène les deux auteurs dans le sens de la compréhension des solutions et des sorties au contrat empêchant la naissance du gouvernement, mais les navires des attentes ont navigué dans le sens inverse, et ont conduit les présidents Michel Aoun et Saad Hariri à nouveau dans l’arène de l’engagement, cette fois par le biais des médias, ce qui est ce qu’il est clair que cela entraînerait le pays dans des affrontements politiques sous la rubrique gouvernementale, accompagnés d’un grave gonflement des crises et de leur exacerbation dans divers domaines.

Partant du principe «le président doit faire quelque chose» souligné par le chef du «mouvement patriotique libre» Gebran Bassil dans son récent entretien télévisé, le président de la République Michel Aoun n’a pas tardé à remplir la noble volonté «basilienne», car « quelque chose fait … nous ne faisons pas », selon les commentaires. La politique principale hier était qu’il a pris la décision de rédiger un« mandat d’habeas corpus »contre le Premier ministre désigné Saad Hariri au palais de Baabda, en l’insultant directement sur l’air, après l’avoir insulté auparavant dans l’enregistrement, a fui du palais.

Dans un contexte où «il n’y a aucune utilité dans toutes les positions et la déviation des responsabilités si le pays s’effondre, et que les gens deviennent prisonniers du désespoir et de la frustration, là où il n’y a pas d’échappatoire mais de colère.» Et au lieu d’Aoun prend contact avec Hariri, il l’a appelé à la télévision devant des millions … Laissez-nous tous, nous sommes fatigués de «vos chiennes».