SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 15 August 2022, Monday |

Pas de gouvernement avant la fin du mandat…

Pas de gouvernement avant la fin du mandat. Et il n’y a certainement aucun espoir d’un premier ministre, des commissions parlementaires, des ministres ou même d’un employé. Et toute solution sera à la fin de l’étape actuelle.

Les Libanais n’ont connu au cours du mandat de Michel Aoun que l’obstruction, les tergiversations, les quotas, les concessions, règlements, clientélisme et l’abandon de terres et de souveraineté avec son allié iranien jusqu’à ce qu’ils ont conduisé le Liban et son peuple en enfer.

Le jeu est devenu connu, le gouvernement intérimaire achève les derniers mois du mandat, en attendant des élections présidentielles sous parrainage international dans le cadre du soi-disant accord régional. Le résultat sera-t-il dans l’intérêt du Liban et de son peuple, ou nous réveillerons-nous fin octobre à une nouvelle phase de tragédies?

« Le titre dit tout »

Entre la fin du mandat d’Aoun et la tragique, « une histoire du temps ». Et ce qui vient après le mandat d’Aoun ne ressemble pas à ce qu’il était pendant.

Les premiers ont établi une structure constitutionnelle qui a donné aux seconds des pouvoirs qui ont permis au système de continuer à détruire l’État libanais tout en se protégeant dans la solidarité entre les armes et la corruption.

Ce qui est requis aujourd’hui est bien plus profond qu’un changement technique car c’est un « problème d’existence ».Les mafias du pouvoir, en lien avec la milice iranienne, avaient une méthode qui vise à finir le Liban. Il n’y a pas d’établissement pour le Liban ni de construction d’un État avec la présence du maître de la corruption au parlement et sans la remise des armes du Hezbollah et la dissolution de cette milice.

    la source :
  • Sawt Beirut International