SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 19 September 2021, Sunday |

Que dira le président de la République au monde le 24 septembre?

La soixante-seizième session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies aura lieu officiellement à New York le quatorze septembre.A condition que les paroles officielles des chefs d’État, rois ou chefs de gouvernement commencent à être récitées, à partir du 21 septembre, c’est-à-dire le troisième mardi de ce mois, comme c’était le cas chaque année.

Les Nations Unies ont invité les pays à assister par la participation des chefs de délégations et de délégations, présentiellement,contrairement à ce qui s’est passé l’année dernière, lorsque la participation s’est faite par le biais des technologies en raison de l’épidémie de Corona.Cependant, des sources diplomatiques internationales ont révélé à « Sawt Beirut International » que les États-Unis ont envoyé une lettre aux Nations Unies dans laquelle ils ont demandé que la participation des délégations et de leurs dirigeants se fasse sans présence et par le biais de la technologie.Alors que le Liban n’a pas encore résolu la question de la participation du Président de la République si en présenceou ou grâce à la technologie.Et la date de son discours a été fixée au 24 septembre.Il est à noter que les pays réduisent leurs délégations en cas de présence,pour des raisons liées au coût financier ou au Corona virus.Ceci s’applique aux raisons du retard de la décision concernant la participation au Liban.

Et il s’avère que tous les pays n’y participeront pas présentiellement.Cette tendance limitera les réunions qui se tiennent habituellement en marge des travaux de l’Assemblée et discuteront de diverses questions politiques au Liban, dans la région et dans le monde.

Des sources politiques de premier plan s’interrogent sur ce que le discours du Président de la République comprendra concernant la situation du Liban devant l’Assemblée générale, qui est la plus haute instance internationale, c’est-à-dire devant les dirigeants mondiaux,surtout les dirigeants qui ont fait des efforts il y a un an jusqu’à maintenant pour former un gouvernement neutre spécialisé dans le cadre d’une voie de sauvetage globale, et les fonctionnaires n’y ont pas répondu, ce qui a entravé le début de cette voie. Elles se demandent également si le président s’adressera armé par la présence d’un nouveau gouvernement qui travaillera à la mise en œuvre d’un plan de sortie des Libanais de l’effondrement économique, financier et social. D’ici à la fin de la semaine, le sort de la formation du gouvernement, et donc le sort des crises successives vécues par les Libanais, s’éclairciront effectivement.Et cela ne commence pas seulement par des files d’humiliations pour se procurer du carburant, des médicaments et du pain, mais avec les Libanais dans les centres de sécurité publique pour obtenir des passeports, dont la plupart sont limités à dix ans.C’est la crise la plus grave affectant l’existence et l’entité du Liban, et vise à le vider de ses jeunes cerveaux et de ses énergies productives et spécialisées.Les Libanais veulent s’évader de leur pays par tous les moyens après leurs souffrances en sécurité sanitaire, alimentaire et éducative…

Les sources confirment que la communauté internationale considère que la crise sans précédent au Liban est l’œuvre de politiciens et n’est pas une catastrophe naturelle.Y a-t-il une volonté libanaise, à travers le discours présidentiel au monde, de le rassurer que les responsables mettront définitivement fin à l’effondrement et à l’échec survenus?Et que le droit de tenir les élections législatives aura lieu à temps, menant aux élections présidentielles?Et que le Liban s’emploiera à restaurer sa libre décision et sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire par la mise en œuvre des résolutions internationales?