SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 October 2022, Monday |

Que sait Nasrallah à propos de Beyrouth ?

Cette ville belle et rebelle, la charmante capitale. Que sait-il du « Paris de l’Orient », et de sa vie nocturne, de ses rues et de son littoral de Hamra à Raouche, de ses femmes et de ses hommes, forcément rien, car cet « homme » connaît la culture de la mort et de la trahison, et il est plus informé des couloirs de l’obéissance.

Ce n’est pas par le terrorisme et la culture de la mort et du sang que l’on construit des patries…

Tant que la milice iranienne au Liban contrôlera le pays, le système judiciaire et toutes les institutions de l’État, le Liban ne reviendra pas tel que le monde l’a connu et restera sur la voie de l’abîme, menant de la sécurité à la destruction économique et politique.

La confrontation principale avec le Hezbollah reste plus profonde que la situation libanaise actuelle. Il s’agit d’une confrontation souveraine dont le titre est la liberté du Liban, la liberté de décider et l’interdiction de le lier au projet khomeiniste. Il s’agit d’une confrontation entre la culture de la vie dans tous ses aspects et la culture de l’extrémisme qui n’a pas de profondeur.

C’est le combat le plus important. Soit nous pouvons récupérer l’histoire, le patrimoine et la diversité de Beyrouth avec ses habitants et ses couleurs, et la distinguer par sa culture et son ouverture, soit Beyrouth sera dominée par la culture de la mort et du terrorisme comme le souhaite la milice terroriste du Hezbollah et son guide.

Au Liban, il y a deux cultures, la culture de la mort pour l’Iran et la culture de la vie pour le Liban, et l’impossibilité de coexister entre elles devient claire jour après jour.

    la source :
  • Sawt Beirut International