SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 6 October 2022, Thursday |

Quelle est la prochaine étape aprés la session « conditionnelle » du Cabinet le lundi? Va-t-elle être orpheline ?

Le paysage qui contrôle l’océan ne peut être séparé de ce qui se passe au Liban, en termes de bataille au Yémen, de retraite des Houthis et de leur contrôle géographique sur le Yémen, où les missiles qu’ils ont tirés vers les Émirats arabes unis ne peuvent pas changer le cours de l’opération.
D’une part, une autre bataille se déroule en Irak après la faiblesse du projet iranien suite à la terrible chute de ses partisans aux élections législatives émises par le mouvement sadriste rejetant le contrôle des milices, suivie d’un autre revers, qui a été la perte de la présidence du parlement et de son adjoint, qui a incité le « commandant des Gardiens de la révolution iraniens » Ismail Qaani à se rendre en Irak à la hâte et à rencontrer Muqtada al-Sadr auparavant, afin qu’il puisse réduire les pertes, en particulier au sujet de la présidence du gouvernement.

En Syrie, la situation est critique aprés le s frappes sévères sur l’axe iranien, que ce soit en termes d’armes détruites par l’ennemi, ou en termes d’atrophie de leur influence due à l’attraction pratiquée par les Russes sur certaines équipes de l’armée du régime, en plus d’essayer d’étendre son contrôle par le bombardement aérien de zones à Idlib après l’échec de leur quête de réconciliation parce que la Russie a rompu ses promesses lors des réconciliations précédentes.
Dans le même temps, il cherche à réduire l’influence turque et le contrôle de Qasad soutenu par les États-Unis jusqu’à présent, d’autant plus qu’il protège les champs de pétrole où les forces américaines sont présentes.

Au Liban, la situation de l’axe de la « résistance », en particulier du Hezbollah, n’est « pas à son meilleur ». Il est pris au piège financièrement et socialement.

Les slogans de lutte contre « Daech » ne sont plus un titre attrayant pour resserrer le nerf, en plus des revers de ses alliés, notamment le Courant patriotique libre, bien qu’ils ne correspondent pas à l’ampleur des grands dilemmes qui se déroulent dans les capitales où il a de l’influence.
Mais ils sont devenus un « facteur de chantage » chaque fois que l’ancien ministre Gebran Bassil veut sortir de l’impasse dans l’environnement chrétien après ses pertes déployées, contestant notamment les amendements approuvé de la loi électorale.
En plus des sondages d’opinion confirmant sa perte du titre de « propriétaire du plus grand bloc chrétien », et bien sûr ajouté à l’affaiblissement dans le processus de sélection des candidats par lequel Bassil cherche à sélectionner ses proches et dont le dictionnaire ne contient pas le mot « non » pour toute décision ou position prise par le chef du « courant », tandis que d’autres qui seront renvoyés à la retraite ont mis les pieds dans leur stade électoral afin de se prémunir contre la possibilité de s’en passer, ce qui divisera l’unité du « courant » en unités qui fonctionnent de manière décentralisée.

Quant au Hezbollah, il a rendu l’alliance satisfait en revenant avec Amal aux réunions « conditionnelles » du cabinet. Mais qu’y a-t-il après la session de lundi? Quels points seront proposés et quel moyen le président Najib Mikati créera-t-il pour garder les portes du Sérail ouvertes pour d’autres réunions ?