SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 15 August 2022, Monday |

Semaine décisive: composition ou continuité du gouvernement actuel?

Au moment où le Premier ministre désigné Najib Mikati a annoncé qu’il avait tendu la main à tous les blocs parlementaires et au changement et aux représentants indépendants sans exception.

Il écoutait positivement les perceptions de ces représentants sur la forme et le contenu du gouvernement qu’il entend se former, sachant d’avance que le processus de naissance ne sera pas aisé et peut-être impossible avec la durée restante de son mandat que lui a confié le Président Michel Aoun, surtout que la priorité dans les prochains jours sera de s’attaquer aux dossiers économiques et sociaux et qu’il a exhorté le Parlement à adopter des lois relatives à la mise en œuvre des réformes requises par le Fonds monétaire international pour commencer pratiquement à fournir une assistance et un soutien au Liban, en plus du dossier de la démarcation des frontières maritimes.

Cependant, avec le lancement effectif de la paternité, train via Google, le président désigné de toutes les idées qui lui ont été proposées et pour se faire une image complète du gouvernement et avec sa tentative, bien que fictive, de le rédiger pour le présenter au président Aoun.

Des sources politiques concernées par le dossier de la formation confirment à « Sawt Beirut International » que si le consensus n’est pas atteint Sur la formation du gouvernement au cours de cette semaine, sa naissance sera impossible faute de temps, car le mécanisme a besoin de procédures normales si c’est pour y tenir une séance protocolaire et ensuite former une commission pour rédiger la déclaration ministérielle et son approbation par le Conseil des ministres et la renvoyer au Parlement pour gagner la confiance sur sa base.

Sachant que c’est un début De la fin de la semaine prochaine, le travail politique sera en état de paralysie pour que le Liban entre dans la fête de l’Aïd al-Adha, qui se terminera vers la mi-juillet, c’est-à-dire que dans le meilleur des cas, le gouvernement devra, s’il est écrit pour naître, environ un mois et demi de travail, à condition que la période constitutionnelle pour l’élection d’un président de la république commence au début du mois de septembre prochain.

Dans ce contexte, la soi-disant flottation du gouvernement intérimaire est discutée ou greffée avec de nouveaux éléments ministériels.

Afin de connaître la constitutionnalité du mot flottation du gouvernement, « Sawt Beirut International » a demandé au constitutionnaliste et professeur d’université Dr. Antoine Sfeir à propos de la question, et il a déclaré : « Il n’y a rien dans la constitution et les lois libanaises qui font référence au flottement de la parole du gouvernement, il est considéré comme démissionnaire en vertu de la constitution, et donc la question est une obligation constitutionnelle sur les épaules du président de la République et du président chargé de former un nouveau gouvernement dans les plus brefs délais, à condition qu’il obtienne la confiance du Parlement et commence son travail normal.

Mais la question du flottement ou du changement de portefeuille est quelque chose qui ne n’existe pas dans la constitution libanaise, parce que c’est un gouvernement intérimaire, et qu’il a gagné la confiance d’un précédent parlement et qu’il est considéré comme démissionnaire en vertu du texte, et qu’il n’y a pas d’autre moyen que de former un nouveau gouvernement, sachant que rien empêche la réaffectation des personnes du gouvernement démissionnaire pour être renvoyées et leur attribuer les mêmes portefeuilles ou même d’autres portefeuilles. Les décrets nécessaires à la formation d’un nouveau gouvernement sont publiés avec tous les détails et il gagnera la confiance du Parlement sur le base de sa déclaration.

Et sur la possibilité que le gouvernement intérimaire tienne des réunions exceptionnelles, d’autant plus que le pays traverse une étape exceptionnelle à tous les niveaux, les sources affirment certainement que le gouvernement intérimaire n’a pas le droit d’exercer les pouvoirs d’un gouvernement à part entière à moins qu’il n’y ait des circonstances très urgentes et exceptionnelles et que les décisions ne puissent être reportées, mais pas dans le cadre d’un gouvernement qui a démissionné et d’un autre qui est en train d’être formé, à moins que le temps ne passe et que des circonstances très urgentes ne surviennent.

En conclusion, et quel que soit le résultat de la cession, de la paternité et de la gestion, il est certain que le peuple libanais et la communauté internationale attendent avec impatience la fin des quelques mois restants de l’ère de la vie d’enfer pour la plier et ouvrir une nouvelle page de la vie du Liban.