SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 September 2022, Thursday |

Un mécontentement judiciaire…Ghada Aoun met en œuvre l’agenda du président

L’affaire de la poursuite du gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salameh, pèse toujours sur le corps judiciaire. Les agissements de la juge Ghada Aoun ne sont plus tolérés au sein du corps judiciaire, car elle ne représente pas les ordres judiciaires et ne respecte pas la hiérarchie judiciaire. Seul le Président de la République, Michel Aoun, lui ordonne de servir ses intérêts.

Des sources judiciaires confirment à « Sawt Beirut International » qu’il y a du ressentiment et de la rancœur au sein de la magistrature à propos des actions du juge Aoun, qui portent atteinte à la réputation de la magistrature et des juges.

Les sources ajoutent que le juge Aoun met en œuvre l’agenda du président Aoun, qui utilise le système judiciaire à des fins électorales, et afin de faire passer son courant aux portes des élections parlementaires.

Les sources indiquent que sacrifier Riad Salameh est coûteux sur le plan politique et économique, car il connaît les sources de la corruption et du gaspillage, et en le présentant comme bouc émissaire, cela exposera tous les corrompus, et s’il tombe, il ne tombera pas seul, et c’est ce que le président Aoun réalise pleinement, et donc, tout ce que fait la juge Aoun n’est plus qu’un drame.

Quant à l’affaire de Moukattef, les sources demandent : « Où est passé le dossier, et pourquoi n’avons-nous pas vu les résultats des enquêtes et ce que la juge Aoun a trouvé ? »

Et les sources ont poursuivi : « Comme nous avons vu les chapitres de Ghada Aoun dans l’affaire de Moukattef, nous verrons le même sort avec la poursuite de Riad Salameh, et ce n’est pas ainsi que les choses sont gérées, et il y a des principes judiciaires que la juge Aoun doit suivre loin de Président et de ses plans. »

    la source :
  • Sawt Beirut International