SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 6 December 2022, Tuesday |

Un responsable américain sera bientôt à Beyrouth…

Le Liban attend la visite rapprochée d’un responsable américain, Amos Hochstein, qui sera informé de la situation politique après la formation du gouvernement, et il se tiendra sur le cours des développements libanais dans tous les domaines, selon l’opportunité internationale donnée à l’opération de sauvetage.

Aussi, ses discussions à Beyrouth ne seront-elles pas loin de l’invitation que le Liban a adressée à Washington, afin de travailler à la reprise des négociations indirectes avec Israël pour délimiter les frontières maritimes.

Il s’enquérira de l’issue de la position officielle au Liban après la divergence de vues entre lui et Israël, qui a interrompu les négociations il y a environ cinq mois.

L’enquête américaine sur la position du Liban sur la démarcation gagne en importance en raison du paradoxe adopté par l’autorité, qui traduit une confusion manifeste.

D’une part, il charge la délégation de négociation de préserver chaque centimètre carré des droits du Liban et d’adhérer à la zone des 2 290 kilomètres selon le point 29.

En revanche, le Président de la République ne signe pas le décret 6433, qui préserve ce droit.

Des sources diplomatiques confirment que le Liban est en course avec les faits qu’Israël essaie d’imposer sur le terrain, profitant de l’échec du Liban à faire valoir son droit selon le décret.

Et où il doit informer formellement les Nations Unies dans une lettre et des cartes claires.

Des sources juridiques internationales ont également expliqué à « Sawt Beirut International » que la lettre que le Liban a envoyée aux Nations Unies, pour s’assurer que le travail des contrats d’exploration israélienne, pour le pétrole et le gaz avec la société « Hilburton » dans le soi-disant « Karysh », n’inclut pas la zone contestée, c’est-à-dire des frontières maritimes entre le Liban et Israël.

Ce livre ne précisait pas la nouvelle vision du Liban de ses frontières, afin que l’organisation internationale réponde à partir du point 29 en mer.

Les documents dont j’ai été informé précédemment sur la position du Liban sont son adhésion au point 23, qui ne donne au Liban que 865 kilomètres.

A quel moment les Nations Unies devraient-elles commencer à surveiller les fouilles ?

Par conséquent, le Liban doit prendre toutes les mesures qui lui permettent de défendre ses droits, et le décret est devenu plus populaire au palais de Baabda.

Par conséquent, la signature du décret constitue un document qui perturbera le forage israélien, et empêchera Israël d’attirer des sociétés d’exploration dans la zone car elle sera considérée comme une zone contestée, et les sociétés d’investissement ne travaillent pas dans des zones caractérisées par cette capacité, par craindre qu’une quelconque partie ne menace la sécurité et la paix là-bas, ce qui entraîne la perte d’investissements et de leurs composantes.

Et aussi par crainte qu’une partie quelconque n’ait recours au contentieux international devant les juridictions compétentes en matière de frontières maritimes.

Et des sources politiques s’interrogent sur le rôle du Hezbollah dans le sort de ce décret, et le moment de sa publication est-il lié à ses calculs stratégiques et à son utilisation comme carte de pression dans les futures négociations ?

Notant que la signature du décret a des répercussions positives qui accélèrent les négociations et le bénéfice du Liban de sa richesse pétrolière en mer.

Surtout que cela contribue comme un levier majeur à le remettre sur le chemin de la prospérité.