SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 6 October 2022, Thursday |

Un vide présidentiel dirigé par le « Hezbollah » et le « Courant patriotique libre »

MLe Premier ministre désigné, Najib Mikati, n’ayant pas de bloc parlementaire pour repousser les attaques de « maledictions » de Gebran Bassil qui manipulent « ses soldats » pour fortifier cette guerre, il n’a pas choisi de garder le silence et sa réponse a été directe, selon une source à « Sawt Beirut International ».

A l’heure où les fronts entre les « Bassilistes » et Mikati sont empruntés pour des considérations qui ne sont cachées à personne, liées à l’autorité du « courant » qu’il tente de consolider, car la sortie du président Michel Aoun ne signifie pas leur sortie du pouvoir.

Par conséquent, le plan élaboré par « Al-Shalouhi » est d’utiliser toutes les armes pour préserver ce qui leur reste. Qui est au pouvoir à un moment où le Liban est dans un état d’effondrement total en l’absence d’un plan pour le sauver?

D’autre part, le « Hezbollah » surveille cette scène politique qui sape tous les fondements de l’État, ce qui lui enlève les obstacles qui lui permettent de monopoliser toutes les décisions, notamment en ce qui concerne la question de la délimitation des frontières maritimes.

Et malgré l’affirmation du secrétaire général du parti, Hassan Nasrallah, qu’il est derrière l’État qui a plusieurs têtes et qu’il ne bougera pas le petit doigt pour refroidir le front entre les deux camps pour plusieurs raisons, notamment que le bouillon présidentiel est une scène floue, car il n’est pas sûr de la possibilité de délivrer le candidat qui sécurise sa liberté de mouvement sur la scène libanaise.

Par conséquent, la source estime que le vide constitue une occasion en or pour le « Hezbollah » de réprimer complètement les articulations de l’État.

Par conséquent, l’appel à élire le président de la république n’ira pas son chemin vers la mise en œuvre au cours du mois de septembre, et le « Hezbollah » recourra à soutenir le « courant » lorsque cette maturité approchera pour tenter d’arrêter la main de Mikati et ne lui permettant pas d’être le dirigeant par son ordre dans la gestion du vide à moins qu’ils n’aient une part importante dans les décisions à la lumière des béliers internationaux et régionaux.

D’autant plus que ce qui se passe aujourd’hui à Gaza ne ressemble pas aux précédents rounds et aura des répercussions sur la région après les positions iraniennes qui ont fait entrer le Liban dans cette équation Par les propos du commandant de la « Force Qods « Ismail Qaani, qui a confirmé que le « Hezbollah » prévoit de porter le dernier coup à l’entité sioniste et de la supprimer de l’existence au moment opportun. »

Il a été précédé par le commandant des Gardiens de la révolution iraniens, Hassan Salami, au sujet du Liban possédant plus de 100 000 missiles prêts à « ouvrir l’enfer ».

Et ici la question se pose, où est l’État libanais et le président de la République, le commandant suprême des forces armées, à propos de l’affaire d’utiliser le Liban comme une plate-forme qui pourrait enflammer le Liban dans son ensemble ?

    la source :
  • Sawt Beirut International