SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 15 August 2022, Monday |

Une ère noire à tous les niveaux…c’est ce que l’histoire écrira!

Moins que quatre mois de la fin de son mandat, et alors que le Premier ministre désigné Najib Mikati menait ses consultations non contraignantes avec les députés, le président Michel Aoun a décidé de lancer un tweet provocateur et a déclaré: Notre système constitutionnel est la séparation, l’équilibre et la coopération des pouvoirs, et non la domination d’une autorité sur une autorité.

Le pouvoir judiciaire devrait mériter son indépendance, ne pas la supplier, et il devrait être tenu responsable si nécessaire, et ne devrait pas jongler avec la responsabilité du ministère public en tant que dépendance à une autre autorité ou objection.

Mais la question se pose, le président de la République est-il vraiment personnellement au courant de ce tweet ? Est-il vraiment conscient de l’importance de cette position à la lumière de la souffrance de son peuple opprimé ? Ou vit-il sur une autre planète qui ne communique pas avec la planète Terre, en particulier avec la réalité tragique dont souffre un petit pays appelé Liban ?

Il aurait été plus utile que le président Aoun ait honte d’avoir prêté serment que seuls les échecs étaient accomplis, au lieu de se vanter de préserver la constitution déchirée par la personnalité, les lois séparées selon les avantages, les pouvoirs illusoires et un système judiciaire politisé qui n’est pas Le palais présidentiel protège certains juges de ses subordonnés, comme le juge Ghada Aoun, et « Tansh » pour entrave à l’enquête sur l’explosion dans le port de Beyrouth.

Comment peut-il professer sa loyauté envers la constitution de la nation libanaise et oublier comment il a entravé la mise en œuvre de ce qui était inclus dans ce livre en faisant obstruction à la formation de plusieurs gouvernements pour honorer les yeux du beau-frère ?

Dès lors, le Président de la République devait garder le silence face à la liste des échecs et des échecs qui s’allongent. Par où commencer, Monsieur le Président, est-ce la douleur continue du peuple ? Ou de la perte du pain, par exemple, qui est devenu rare et qui est maintenant vendu au marché noir plusieurs fois son prix ? Ou de la crise de l’eau coupée pour la plupart des Libanais, dont la grâce naturelle dégouline dans leurs usages, et c’est Lui le Miséricordieux qui a fait pleuvoir en juin, sachant que les barrages de fonte inutiles n’étaient pas utilisés ? Ou sur le secteur de l’électricité qui est presque complètement paralysé et les factures d’abonnement des générateurs qui augmentent avec la hausse du prix du dollar et ne diminuent pas avec sa baisse ?

Quant au prix des carburants, il n’y a rien à redire, car le prix du réservoir est devenu supérieur au SMIC mensuel et le salarié ne peut plus rejoindre son lieu de travail, ce qui a entraîné la perturbation des installations de l’État.

Si l’on veut parler de la facture des télécommunications et d’internet, le tollé va monter fin juillet, avec la décision d’augmenter les nouvelles redevances au début.

Quant à la catastrophe des catastrophes, c’est l’hospitalisation et la souffrance des patients devant les portes de l’hôpital, compte tenu de la perte de la capacité d’acheter des médicaments s’ils sont trouvés, et de « mordre » la douleur pour éviter de se rendre chez le médecin.

Notez que toutes les augmentations d’honoraires et la folle hausse des prix sont obtenues et que tous les employés du secteur public de leurs différentes catégories civiles et militaires, y compris les entrepreneurs et les retraités, reçoivent toujours des salaires allant de 30 $ à 200 $ au maximum pour les employés de première classe. , y compris des officiers supérieurs et des professeurs de l’Université libanaise qui vivent maintenant dans une humiliation constante.

En somme, toutes ces innombrables souffrances ont lieu à la lumière de la manipulation continue par la mafia du taux de change du dollar et de la poursuite des dépôts des personnes en otages dans les banques.

Savez-vous aussi, Monsieur le Président, que dans un avenir proche la société libanaise se limitera à une classe pauvre et aux personnes âgées, après le désespoir de la jeune génération parvenue à quitter son pays, sur la base de vos conseils, pour le vaste territoire de Dieu, et de prendre la décision de ne pas y prêter attention et d’enterrer tous leurs beaux souvenirs dans un pays qui ne ressemble plus à leurs rêves ?

 

Par conséquent, nous vous disons de quelle section, Monsieur le Président, vous parlez alors que votre peuple est opprimé, humilié, volé et pillé, et qu’il souhaite quotidiennement la mort pour échapper à l’enfer que vous nous avez promis d’atteindre et d’accomplir votre promesse avec distinction.

Une ère noire à tous les niveaux C’est ce que l’Histoire écrira !