SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 4 December 2021, Saturday |

Washington se concentrera sur cela en écoutant le chef de l’armée

L’administration américaine accorde une attention exceptionnelle au soutien de l’armée libanaise et de sa fermeté, notamment à la lumière des conditions politiques et sécuritaires que traverse le Liban et des menaces qui pèsent sur sa stabilité.

Par conséquent, le commandant de l’armée, le général Joseph Aoun, commencera une visite à Washington dimanche prochain et tiendra des réunions au Pentagone. Il tient également des discussions au Congrès et rencontrera de hauts responsables américains à l’ambassade du Liban dans la capitale américaine.

La visite prend de l’importance, compte tenu du soutien de Washington à cette institution et de son opinion selon laquelle elle représente la stabilité au Liban. Il s’agit de la première visite d’un haut fonctionnaire à Washington, après la formation du gouvernement.

C’est l’occasion, pour les Américains, d’entendre de lui les besoins de l’armée, la nature de l’assistance dont elle a besoin et les moyens de renforcer la coopération militaire.

Le soutien de l’armée est la clé de la politique américaine envers le Liban, qui est une priorité, surtout compte tenu de la symbolique du soutien aux pays amis des États-Unis.

Dans le débat au Congrès, des sources diplomatiques occidentales s’attendent à ce que le général Aoun se voit poser des questions sur la mesure dans laquelle le Liban, l’État et le peuple, bénéficient de l’aide américaine à l’armée.

Et si cette aide parvient au « Hezbollah » poDans ses rapports sur la coopération sécuritaire avec le Liban, le Pentagone affirme que l’aide américaine vise à renforcer sa souveraineté, à protéger ses frontières et à assurer sa sécurité contre les menaces internes et le terrorisme.

Les zones concernées par l’assistance se situent aux frontières terrestres et maritimes, luttant contre le terrorisme et la contrebande d’armes.

Des rapports indiquent qu’à travers l’histoire, l’armée a rempli son devoir de stabiliser le pays, « y compris face aux défis posés par la présence du Hezbollah ».

Le partenariat entre l’armée libanaise et les États-Unis constitue une barrière solide dans la défense de la souveraineté du Liban.

Depuis 2006, Washington a investi dans l’institution militaire plus de 2,6 milliards de dollars, ce qui a conduit à sa contribution à la défaite de l’Etat islamique et d’Al-Qaïda, et à l’extension de son contrôle le long de la frontière terrestre avec la Syrie.

ur bénéficier de sa présence, car il y a des campagnes claires au Congrès que l’administration, lorsqu’elle assiste l’armée, doit être vigilante pour que le soutien n’aille pas indirectement au parti.

Le Congrès souhaite également que le général Aoun lui démontre comment l’armée peut assurer la stabilité au Liban, lutter contre le terrorisme et échanger des vues à ce sujet. Alors que le programme de la visite n’inclut pas de réunion du Comité militaire conjoint libano-américain.

L’aide américaine a également contribué, selon les rapports du Pentagone, au renforcement de la présence de l’armée dans le sud du Liban, en coordination avec les forces de la « FINUL », et dans le cadre de la mise en œuvre de la résolution 1701 et des résolutions 1559 et 1680 également émises par le Conseil de sécurité.

Les États-Unis ont également contribué à divers équipements pour l’armée et formé plus de 32000 hommes dans l’armée.