SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 5 December 2021, Sunday |

Bulletin d’information de « Sawt Beirut International » du Jeudi 21 Octobre 2021

Dans le bulletin d’aujourd’hui:

– Une délégation américaine dirigée par un Israélien à Beyrouth…

– Marj Bisri passe d’un projet de barrage qui est « raté » à un camp pour les déplacés syriens

– Dans une situation choquante… le FMI est incapable d’estimer les indicateurs économiques du Liban

Malgré toutes « les belles paroles », la crise gouvernementale-judiciaire s’aggrave.

Et la raison: parce que le pouvoir politique n’assume pas ses responsabilités comme il se doit. Ce que l’on entend par autorité politique, c’est précisément: le Président de la République et le Chef du Gouvernement.
Le président Michel Aoun, lui, qui l’a voulu, est c’est lui, qui est le premier juge du pays.

Qu’a-t-il fait pour soutenir la justice et soutenir l’enquêteur judiciaire, le juge Tarek Bitar, contre les piliers du système politique? Jusqu’à présent « rien ».

Il ne se contente que de paroles.

Et l’enquêteur judiciaire, a besoin des choses, plus que « de belles paroles » du Président de la République, qui est le premier et le plus important allié du Hezbollah au Liban.

Alors pourquoi Aoun ne convainc-il pas le Hezbollah de cette question pour défendre Bitar, et plutôt pour défendre, la possibilité d’obtenir la vérité et la justice pour ce qui s’est passé?

La question la plus sérieuse: Est-il vrai que le parti du président, ou le Mouvement patriotique libre, soutient Bitar jusqu’au bout?

Ou fait-il de la politique parce qu’il ne veut pas vraiment soutenir Bitar, mais tout ce qu’il veut, c’est conserver son nom dans la rue chrétienne pour ne pas perdre ce qui lui reste de crédit lors des prochaines élections législatives?

Quant à Najib Mikati, sa situation n’est pas meilleure.

Il dit de séparer la piste judiciaire de la piste politique, et cela pour ne pas prendre une décision audacieuse et courageuse. Donc, il s’évade.

Mais Mikati oublie que le gouvernement est responsable d’abord et avant de tout ce qui se passe, et non pas d’autres choses.

A noter que le bouleversement, de quoi nous somme sujet, a ouvert le pays à un problème financier- économique- sociale, dont il est difficile de sortir ou de surmonter.

Bref, Najib Mikati, comme Michel Aoun: « De belles paroles et peu d’action ».