SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 5 December 2021, Sunday |

Bulletin d’information de « Sawt Beirut International » du Mardi 26 Octobre 2021

Dans le bulletin d’aujourd’hui:

– Des positions de dénonciation du système judiciaire, qui sont partiales envers le Hezbollah et les Forces libanaises, en disant: Le fet de signaler Geagea est illégal

-Souaid: L’occupation iranienne doit être confrontée en exigeant la démission d’Aoun et Mikati

– Une fermeture générale et des manifestations, alors est-ce que quelqu’un entendra le cri de la souffrance ?

Environ deux semaines après les affrontements de Tayouneh-Ain Remmeneh: l’ambiguïté s’est dissipée et le tableau est devenu clair.

Ce qui s’est passé ne s’est pas passé entre des éléments des Forces libanaises d’une part et des éléments d’Amal et du Hezbollah d’autre part, mais c’est plutôt l’incarnation d’un conflit d’un autre genre et d’une bataille d’autres dimensions.

Les affrontements de Tayouneh-Ain Remmeneh, ont eu lieu entre des forces politiques et des Libanais qui veulent le « Liban libanais », et d’autres Libanais qui croient au « Liban iranien ».

Le parti qui croit au « Liban libanais », veut l’Etat, veut la justice, veut une armée libanaise unique, sur tout le territoire libanais, et une arme unique qui n’a pas de partenaire.

D’un autre côté, l’équipe libanaise, qui est en harmonie avec la stratégie iranienne dans la région, ne veut pas autant l’État qu’elle veut son propre État ou petit État.

Il ne veut pas d’un pouvoir judiciaire indépendant, mais veut plutôt le pouvoir judiciaire pour lui-même, ce qui est semblable au destin.

Il ne veut pas une seule armée libanaise, mais plutôt la sienne.

Il ne veut pas d’armes, mais plutôt ses armes et ses missiles, dont personne ne sait quand, comment et contre qui ils sont dirigés!

Ce qui se passe en ces jours fatidiques rappelle ce qui s’est passé à la fin de l’occupation syrienne du Liban.

Ce jour-là, les souverains se sont réunis, ont abandonné leur hésitation et ont décidé de livrer la bataille pour expulser les Syriens, et ils ont réussi.

Aujourd’hui, c’est encore ce qu’il faut.

L’Iranien met la main sur le Liban, « petit à petit », à travers le Hezbollah et ses outils.

Si on ne met pas fin à lui et à sa tutelle, la formule libanaise tombera et le Liban mourra.

Alors, les Libanais, maintenant, pas demain, vous faites face à un grand défi et à une question fatidique.

Quel Liban voulez-vous: Le « Liban Libanais » ou Le « Liban Iranien »?