SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 17 January 2022, Monday |

Bulletin d’information de « Sawt Beirut International » du mercredi 1 décembre 2021

Dans le bulletin d’aujourd’hui:

– Les élections législatives et l’impact de la situation économique et financière sur leur déroulement

– La corruption, les pots-de-vin et l’argent électoral sont à la lumière de la crise vivante

– Les dépenses électorales et les dépenses sont en chiffres

Bien que la visite du Premier ministre Najib Mikati à Rome la semaine dernière ait provoqué une interaction externe.

Cependant, il apparaît cette semaine que la voie de son gouvernement n’est pas sur la bonne voie, car toutes les données disponibles indiquent que le mouvement des consultations externes et internes tourne dans un cercle vicieux, à la lumière de l’intransigeance du mouvement Hezbollah-Amal, et sa réticence à remettre les choses au bon endroit.

Devant ce poste de contrôle des milices érigé à la porte du Grand Sérail, cinq millions de Libanais sont devenus les otages du Hezbollah.

« Al-Najib » contournera-t-il la barrière chiite et convoquera-t-il une session du Conseil des ministres, assurant le quorum, ou ira-t-il démissionner au vu du blocage du Grand Sérail ?

La réponse, selon les cercles Mikati, n’est ni ceci et ni cela.

D’un côté, l’homme s’accroche, essayant de ne pas « mettre en colère le duo chiite, et de l’autre part, il s’accroche au troisième fauteuil présidentiel.

Pratiquement, cela signifie que le gouvernement paralysé de Mikati a été infecté par le même microbe qui a tourmenté le gouvernement de Hassan Diab, et a conduit à sa paralysie, mais cette fois plus.

Car le « hit » qu’a reçu Hassan Diab n’a été que unilatéral de Nabih Berri, alors que celui de Mikati est double.

Face à cet état de grande paralysie qui touche tout le monde, le Liban a franchi le seuil de l’effondrement.

La livre libanaise baisse quotidiennement, et le dollar n’a ni limites ni contrôle, et avec lui les prix des médicaments, du carburant et des denrées alimentaires, leurs prix augmentent sans limites.

Quant à la carte de financement qui a été lancée aujourd’hui par le « ministre des Affaires sociales », il s’est avéré qu’elle était sans financement, avec l’autorisation du ministre Hector Hajjar.

C’est devenu obligatoire pour les Libanais de retourner aux couches !