SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 25 September 2021, Saturday |

Bulletin d’information de « Sawt Beirut International » du Mercredi 8 Septembre 2021

Dans le bulletin d’informations d’aujourd’hui:

– Qui a renversé le processus de formation du gouvernement?

– Une feuille de route arabe pour l’extraction du gaz… et le régime syrien fait obstacle

– Le juge Bitar poursuit ses investigations…qu’y a-t-il de nouveau dans les arrestations et les interrogatoires?

C’est la bataille des gouvernants aux dépens des citoyens et de leur avenir.

Michel Aoun et Gebran Bassil et leur équipe présidentielle et partisane veulent le tiers de blocage au gouvernement en prévision des bénéfices à venir.

En revanche, les anciens chefs de gouvernement, le Mouvement du Futur, le Mouvement Amal, le Parti socialiste progressiste, le Mouvement Marada, et ceux qui se sont associés à eux ne voulaient pas que l’équipe présidentielle obtienne le tiers de blocage.

Ils veulent limiter et mettre fin à Gibran Bassil, comme il a tenté d’y mettre fin à certaines étapes du règne de Michel Aoun, et ils mènent avec lui une première bataille présidentielle intitulée: Non à la prolongation du mandat de Michel Aoun à Baabda par la succession de Gibran Bassil.

Au milieu se dresse le Hezbollah.

Il ne peut pas être contre son allié Michel Aoun, tout comme il ne peut pas diviser les rangs chiites en se dressant contre Nabih Berri.

Jusqu’à présent, la séquence des événements est compréhensible et même justifiée.

Mais s’il y a un conflit sur la formation ou la non-formation d’un gouvernement, alors la bataille des fonctionnaires devient un crime majeur contre le peuple.

Il n’est pas permis, à la lumière d’un terrible déclin économique, aux fonctionnaires de commercer et de lutter au détriment des personnes et de leur avenir.

Il n’est pas permis, à la lumière d’une crise du carburant, de brûler l’avenir du peuple libanais. Il n’est pas permis, compte tenu de la crise de la drogue, qu’on ne trouve pas de remède à la maladie des politiciens.

Néanmoins, la bataille est au-dessus des frais de tous les Libanais, car elle dure depuis plus d’un an, et personne ne bouge sérieusement pour mettre fin à cet effondrement et à cette tragédie.

Toutes les forces du pouvoir participent au massacre continu, ce qui n’est pas surprenant.

Tant que nos dirigeants, chefs et fonctionnaires sont corrompus et criminels, devons-nous nous attendre à ce qu’ils commettent des crimes contre nous?

Comment pouvons-nous survivre lorsque les démons contrôlent le cours de nos vies?