SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 4 December 2022, Sunday |

Bulletin d’information de Sawt Beirut International-Mercredi 29 décembre 2021

Dans le bulletin d’aujourd’hui :

– Aoun et Mikati mènent le pays vers l’inconnu
– Sources saoudiennes les mots de Mikati sont comme un jeu
– Les photos de Suleimani révèlent les mensonges de Mikati

Nous étions occupé par le désaccord entre le Président de la République et le Président de la Chambre des représentants, et nous sommes devenus occupé maintenant par le désaccord entre le Président de la République et le Premier ministre également.
Le deuxième différend n’est pas encore apparu correctement dans les médias et n’a pas pris son droit, mais c’est néanmoins une réalité existante qui est consacrée chaque jour.
La comparution du président Najib Mikati lors d’une conférence de presse est intervenue moins de 24 heures après la lettre du président Michel Aoun aux Libanais.
Dans la forme, il porte le doute et la suspicion. Si les deux coins de l’exécutif étaient vraiment d’accord, faudrait-il aller voir les Libanais deux fois et en moins de 24 heures ? C’est en forme.
Sur le fond, la différence entre les deux hommes est extrêmement claire.
Le président Aoun veut tenir une réunion du cabinet avec ceux qui y ont assisté, tandis que le président Mikati se dresse sur le chemin du duo chiite et ne veut pas le mettre en colère.
Le président Aoun veut une table de dialogue pour discuter de trois questions, tandis que le président Mikati ne veut pas discuter de plus d’une question.
Si les présidents de la république et le gouvernement ne sont pas en mesure de convoquer une réunion du cabinet, qui répondra à l’appel à une table de dialogue que le président est censé diriger avec l’aide du Premier ministre? Si le Président de la République et le Premier Ministre ne sont pas en mesure de fixer un ordre du jour unique pour la table de dialogue, quel dialogue aura lieu alors?
Bref, tout ce que l’autorité fait maintenant, et dans tous ses piliers, est une chose impossible ni plus, ni moins. C’est une comédie qui ne fait qu’approfondir la tragédie quotidienne des Libanais. La seule solution réaliste pour se débarrasser de ce système corrompu et défaillant est d’organiser des élections. L’autorité ose-t-elle la mener, ou va-t-elle créer mille raisons de la reporter ?