SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 18 September 2021, Saturday |

Bulletin d’information de Sawt Beirut International pour le Lundi 19 juillet 2021

Dans les nouvelles d’aujourd’hui:

– Baabda vise la troisième présidence, le Conseil supérieur de défense, comme alternative au gouvernement ?

– En chiffres, quelle est la vérité sur les dépôts syriens dans les banques libanaises, et quels sont les objectifs des tentatives trompeuses ?

– Un rapport choquant de l’UNICEF : le sort des enfants du Liban sera-t-il le même que celui des enfants du Yémen ?

Au Liban et dans le monde, tout peut changer, mais les piliers de notre système ne changent pas, leurs pratiques mauvaises et corrompues continuent, et ce qui est le plus dangereux, c’est leur mépris pour les intérêts restants du peuple et les nécessités de la vie.

Imaginez il y a 11 mois que nous cherchions un Premier ministre, mais en vain. Mustafa Adib est venu et s’est excusé, puis Saad Hariri est venu et s’est excusé. Certains disent que la cause est un conflit régional et international, et que les deux côtés du conflit , l’Amérique et l’Iran, ont transformé le Liban en une arène de conflit politique entre eux.

Où est la volonté des Libanais ? Où est leur capacité à se neutraliser eux-mêmes et leur pays des conflits meurtriers dans la région ? Et surtout, où est le sens des responsabilités du Président de la République, du Président du Parlement, et qui a commandé la formation du gouvernement, en plus des chefs de partis ? Où est aussi le sens des responsabilités du Hezbollah, le parti qui impose sa volonté aux Libanais ?

« Tout le monde est égal en responsabilité, mais tout le monde est égal en négligence. » Chaque partie a ses propres comptes, et aucune de ces parties ne compte comme un compte pour le Liban.

Au nom d’un portefeuille ici et d’un pouvoir là-bas, le pays a été détruit et les gens sur le terrain.
Et quiconque n’y croit pas, qu’il suive comment les partis du système se précipitent pour signer une pétition pour retirer la question du bombardement du port des mains du Conseil judiciaire et la renvoyer à un organe judiciaire qui ne s’est jamais réuni, la Cour suprême Conseil pour le procès des présidents et des ministres.

Le système ne se soucie pas des martyrs, peut-il se soucier des vivants ?
Et qu’un régime qui ne succombe pas à la peur de la mort et du martyre, peut-il se soumettre à la volonté du peuple ?