SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 18 May 2022, Wednesday |

Bulletin d’information de Sawt Beirut International pour le samedi 5 juin 2021

Dans les nouvelles d’aujourd’hui:

– Hariri et Bassil font une face pour un seul un bouleversant, la France se profile avec d’autres options

– La corruption du mouvement patriotique libre regarde à nouveau sa tête dans les barrages fissurés

– Un festival de cinéma sur les marches de Gemaize redonne le pouls à la ville de Beyrouth

Saad Hariri commence-t-il à préparer la rue et l’opinion publique à s’excuser de ne pas avoir formé de gouvernement ? Commence-t-il à accepter l’idée qu’il ne pourra pas entrer dans le saray pour entrer dans les clous ? Ceux qui suivent la hiérarchie des positions des futurs responsables du mouvement en sont assurés après avoir fermement nié l’intention de Hariri de s’excuser, ils considèrent que c’est l’une des options mises sur la table, et qu’il n’est plus du tout exclu, quelles données ont conduit à ce changement de situation? Il ne fait aucun doute que Hariri vit aujourd’hui ses jours politiques les plus difficiles, même lorsqu’il était en exil après sa sortie du pouvoir en 2011, sa situation populaire et politique était bien meilleure, puis il a été chassé de force du pouvoir, ce qui l’a fait aux yeux de beaucoup, en particulier parmi le public souverain, comme une victime de ses positions politiques initiales, mais aujourd’hui, il est différent, que l’opinion publique a réalisé que ce qui motive Hariri n’est pas les principes nationaux et les aspirations initiales, mais le jeu du pouvoir ni plus ni moins, et les cercles sont différents, car les cercles sont différents. La politique libanaise et les forums arabes et internationaux commencent à réaliser que Hariri est un partenaire clé dans le filibuster et qu’il est l’autre côté de Gibran Bassil.

Tous les deux sont responsables de ce que le pays a atteint, et tous les deux ont des comptes personnels et des intérêts qui ont jusqu’à présent empêché la formation du gouvernement attendu depuis environ 10 mois, même le patriarche Ra’i, qui était plus proche de Hariri que de Bassil l’a critiqué cette semaine et sur la chaire du palais de Baabda, tandis que la France a cité son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian comme disant dans un conseil spécial qui l’a inclus avec libanais qu’il pourrait être temps d’annuler l’exclusivité de Saad Hariri dans le poste de Premier ministre et de s’ouvrir à d’autres options.

Si le siège de Hariri s’intensifie localement et régionalement au niveau international, et que les alliés supposés tombent un par un, donc la décision de s’excuser a été prise, mais il attend le bon moment politique pour l’annoncer, Hariri ne veut pas sortir du jeu de la paternité sous une forme brisée devant Bassil, et il attend l’occasion et attend que le Mouvement patriotique libre ou le président de la République commettent une erreur pour sortir victorieux et gagner dans la rue sunnite une partie de ce qu’il a perdu jusqu’à présent.

En tant que Libanais, nous attendions-nous à l’erreur du courant national, alors que Bassil et Hariri commettent tous deux un péché mortel contre nous et le droit de la patrie?