SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 5 October 2022, Wednesday |

Bulletin d’information « Sawt Beirut International » – lundi 10 janvier 2022

dialogue.

Le mot « bien » est censé être faux.

En temps normal et dans des circonstances diverses, le dialogue est requis et nécessaire, alors comment au Liban, où les crises se pressent et se multiplient, et la plupart sont de nature structurelle liée à l’essence de l’entité ?

Mais le dialogue est absolument une chose, et le dialogue que recherche actuellement le président de la République en est une autre.

Michel Aoun ne veut pas d’un véritable dialogue national, il veut plutôt l’introduction de son époque et l’introduction de son gendre, Gibran Bassil, devenu populairement et politiquement sous la « septième terre », comme il l’est la liste des américains sanctionnés.

La preuve en est qu’Aoun occupe le palais de Baabda depuis cinq ans, deux mois et dix jours, alors pourquoi n’a-t-il été invité à une table de dialogue qu’il y a deux semaines ?

A noter que le retour aux archives prouve qu’Aoun a confirmé dans son discours de serment qu’il appellerait à une table de dialogue pour discuter de la stratégie de défense.

Pourquoi contredit-il ses paroles par ses actes ?

N’est-ce pas parce qu’il ne veut pas mettre le Hezbollah en colère pour tout ce qui touche à la stratégie de défense ? Alors, qu’est-ce-qu’il s’est passé?

Et pourquoi ce qui était interdit et difficile à atteindre est devenu permis et possible ? La raison est claire : Aoun veut envoyer un message négatif au parti après le coup qu’il a reçu de lui et de son allié, le mouvement Amal, sur plusieurs dossiers.

Et après qu’il a été confirmé que le parti ne pouvait pas donner la priorité à sa relation avec le mouvement par rapport à sa relation avec le mouvement Amal.

Ainsi, Aoun est revenu à son ancienne vision, pensant qu’il encombrait les dirigeants politiques et remontait le temps.

Mais l’initiative aouniste a eu un effet négatif sur lui, car les différentes forces n’ont pas répondu à l’invitation, faisant de la table de dialogue une rupture dès ses débuts.

En tout cas, le problème de la stratégie de défense est bien connu, et il réside dans le Hezbollah et son rôle.

Michel Aoun est-il prêt à confronter Hassan Nasrallah aux faits amers, dont le plus marquant est qu’il doit rendre ses armes pour assurer l’unité des armes ? La réponse est, bien sûr, non.

Par conséquent, aucune table de dialogue ne sert à rien, et il n’est pas nécessaire que les gens négocient !!