SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 8 December 2021, Wednesday |

Bulletin d’informations de Sawt Beirut International du lundi 22 novembre 2021

Dans le bulletin d’aujourd’hui:

– L’indépendance du Liban au mandat d’Aoun… divisions, conduite des affaires, perturbations et enfer

Les trois présidents… se réunissant dans une même voiture, et prenant leurs distances dans une même patrie

– Le Liban reçoit des images satellites russes du port de Beyrouth. La réalité des bombardements est-elle proche ?

Le soixante-dix-huitième anniversaire de la fête de l’indépendance est arrivé cette année, alors que le Liban, le pays et son peuple, sont dans les pires cas d’exploitation.

L’État est détourné, tout comme sa décision, et aucun mot ne dépasse le pouvoir des armes.

Un défilé militaire symbolique, organisé par l’armée libanaise à Yarzeh, n’a pas caché la chute de l’État sous l’emprise d’un petit État, qui a rendu le Liban indépendant de son indépendance, de son environnement et de son affiliation.

La seule image complète dans l’État dispersé et désintégré était celle de la « voiture présidentielle », qui rassemblait les trois présidents sous son toit et entassait les trois présidents sur moins de deux mètres carrés et les transportait de Yarzeh à Baabda.

L’indépendance, cette année, manque des éléments les plus fondamentaux de la souveraineté et de l’indépendance, comme l’a reconnu le président du pays, le général Michel Aoun, qui s’est adressé aux Libanais, à la veille de la mémoire, avec des mots constructifs et descriptifs.

Un résumé du discours du président de la République, dans le message d’indépendance, qu’il n’y a pas de fête de l’indépendance en 2021, mais simplement un souvenir.
Selon les exigences du récit, le président a énuméré les crises du pays comme suit:

– Une crise financière et monétaire sans précédent, une atrophie économique, des taux élevés de chômage, d’immigration et de pauvreté.

– Une crise de vie et de santé étouffante.

– Une crise gouvernementale.

– Une crise juridique.

– Une crise diplomatique.

En contrepartie de la description et de la présentation, le Président de la République n’a rien présenté de nouveau au peuple.

Son discours est une version répugnante des discours qu’il a prononcés dans les années passées de l’âge de l’alliance.

Le vrai officiel, suffit-il à décrire?

Et est-ce cela, ce que le peuple avait espéré, d’un président fort?

Et au fait: Si ce mandat est vraiment fort, alors comment peut-il être un faible mandat?