SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 November 2022, Wednesday |

Bulletin d’informations de « Sawt Beirut International » du Vendredi 12 Novembre 2021

Dans le bulletin d’informations d’aujourd’hui :

– Il n’y a plus de limites pour les prix du carburant et du dollar à partir d’aujourd’hui.
– Nasrallah poursuit l’escalade et Kordahi refuse de démissionner.
– Un nouveau régime qui bouleverse les méthodes d’amaigrissement.

Walid Joumblatt nous surprend toujours par ses déclarations. Il n’hésite pas à exprimer la vérité de sa pensée sans embellir les faits. Dans son dernier discours, Joumblatt a déclaré : le Liban est menacé de disparition.

Cette expression reflète-t-elle la réalité? En principe, ce que dit Joumblatt peut être vrai si nous parlons d’un pays autre que le Liban. Mais le Liban a une autre affaire et même une autre approche. C’est un pays qui vit toujours au bord du danger et au bord de l’extinction, mais Il ne disparaît jamais. Et c’est ce qui s’est passé avec les Palestiniens, les Syriens et les Israéliens, se répète avec les Iraniens aujourd’hui.

Pour rappel, en septembre 2014, l’adjoint de Téhéran au parlement iranien, Ali Reda Zekan, un proche collaborateur du guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré que Sanaa était devenue la quatrième capitale arabe de l’Iran après Beyrouth, Damas et Bagdad, il y a sept ans.

C’était il y a sept ans, alors que se passe-t-il aujourd’hui ? En bref, la situation dans les quatre pays est vigoureusement secouée et échappe progressivement de la tutelle de l’Iran. Bagdad n’est plus l’ancien Bagdad, et les élections irakiennes ont montré à quel point les partisans de la révolution islamique en Iran n’ont plus la majorité, alors ils ont eu recours à ce qu’ils maîtrisent : l’assassinat, et ils ont tenté d’assassiner Al-Kazemi.

À Damas, la situation de Téhéran n’est pas meilleure. La dernière décision n’est pas pour Téhéran, mais pour Moscou, ou même parfois pour des ententes entre Moscou et Tel-Aviv sur ce qui est permis et ce qui est interdit.

Ce qui est dit à propos de la Syrie peut également être dit du Yémen, où les Houthis se battent depuis un certain temps dans une bataille féroce pour le contrôle de Marib sans obtenir beaucoup de résultats.

Il reste le Liban, dont le Hezbollah a beaucoup essayé de le contrôler, avant de découvrir que personne ne peut contrôler le Liban pendant longtemps. Par conséquent, nous ne devons pas craindre la disparition du Liban. Ce qui s’est passé à Chouaya, Khaldeh et Ain El-Remmaneh a prouvé que le peuple libanais, qui a rejeté toutes sortes de commandements dans le passé, rejette aujourd’hui la tutelle iranienne. Monsieur Joumblatt, comment un pays dont le peuple est en pleine vie peut-il disparaître alors que la flamme de la détermination ne s’éteint pas ?