SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 September 2022, Thursday |

Dans le bulletin d’information… Corruption des contrats de renouvellement des baux des bâtiments des ministères

Ce soir, Hassan Nasrallah se présentera à son auditoire pour parler des élections législatives et des alliances du Hezbollah avec les forces politiques. En principe, les alliances électorales sont devenues claires mais elles l’ont été dès le départ. Le parti placera le mouvement Amal à sa droite et le Mouvement patriotique libre à sa gauche, et il sera l’incubateur d’un certain nombre de forces et de personnalités politiques, dans le but d’obtenir la majorité au parlement. Ainsi, une fois de plus, le Hezbollah prouve qu’il est la principale dynamo des forces du 8 mars, ou les forces de résistance, ce qui signifie que sa force militaire se traduit aussi au niveau politique et même électoral. L’histoire principale n’est pas là, mais dans le nouvel amour entre le mouvement Amal et le Mouvement patriotique libre. Depuis quatre ans et plus, la guerre fait rage entre les deux. Gebran Bassil accuse Nabih Berri d’être un voyou, d’autre part, Nabih Berri accuse le mandat d’échec, et il se moque également en privé de la performance de Bassil. Par ailleurs, l’équipe du Courant national accuse le mouvement Amal et son leader d’être à l’origine de l’échec du mandat et de son incapacité à concrétiser sa vision réformatrice. Comment l’hostilité a-t-elle disparu si soudainement, pour que les ennemis ou les opposants se soutiennent lors des élections? La réponse: la décision du Hezbollah, et la volonté d’Amal et du mouvement de gagner le plus grand nombre de représentants. Est-ce ainsi que les clans combattent les élections? Le courant, Amal et le Hezbollah ont-ils le droit de transformer les élections démocratiques en une farce et un spectacle?