SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 20 May 2022, Friday |

Dans le bulletin d’informations…Bahaa Hariri : Je poursuivrai la voie de mon père, le Premier ministre martyr Rafic Hariri

Dans le bulletin d’informations d’aujourd’hui :

– Bahaa Hariri : Je poursuivrai la voie de mon père, le Premier ministre martyr Rafic Hariri.
– Réunion Deriane-Mikati : Pas de boycott des élections législatives par les sunnites.
– Pourquoi Washington a-t-il relancé les négociations sur la démarcation de la frontière ?

Les responsables sont dans un profond problème. Le titre de l’impasse : l’initiative koweïtienne, qui est en fait et en réalité un papier golfe-arabe-international. Le contenu du document est devenu clair, mais la réponse des officiels libanais ne l’est pas encore. Il est naturel que la réponse libanaise ne devienne pas claire rapidement. Les responsables sont troublés et ils ne s’attendaient pas à ce que les demandes arabes et internationales leur soient soumises par le biais d’un document écrit. Par conséquent, leur position semble ambiguë et perdue jusqu’à aujourd’hui.

Selon les informations, les responsables concernés, afin de réduire la pression sur eux-mêmes, ont divisé le document en trois sections. La première section concerne les réformes financières, administratives et institutionnelles. Ici, il n’y a pas de problème, car ils peuvent promettre ce qu’ils ne peuvent pas mettre en œuvre. La deuxième section concerne l’application des résolutions internationales, en particulier les résolutions 1559 et 1701. Ici, les fonctionnaires répondront en disant qu’il est nécessaire de rassembler une table de dialogue nationale pour aborder la question. Cette position est synonyme de report, car il n’y a pas de table de dialogue tant que le président Michel Aoun est au palais de Baabda, tant que les élections sont proches et tant que le Hezbollah ne respecte pas ses engagements. Il reste la troisième section, qui est liée aux armes du Hezbollah. Ici, les responsables libanais diront que la question des armes ne peut être discutée maintenant tant que les fermes de Chebaa et les collines de Kfar Shouba sont toujours sous occupation israélienne.

Ces réponses signifient clairement que la position officielle n’a pas changé. Comment la communauté arabe et la communauté internationale vont-elles agir à ce sujet ? Le Liban est-il capable, dans les circonstances actuelles, de faire face aux deux sociétés mentionnées ? Quelles seront les répercussions d’une telle prise de position négative ? Nous devrions attendre les prochains jours en espérant qu’ils nous apporteront des réponses à ces questions.