SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 8 December 2021, Wednesday |

France : Du Grand Liban à une présence perdue

Ghada Halawi – Nidaa Al watan

 

Entre le 4 août et aujourd’hui, la Français présence au Liban a diminué. Depuis Français visite du président Emmanuel Macron, les relations de la France avec le Liban se sont détériorées. Dès le début, le rôle a été amplifié et la déception a été amplifiée. Les Français se sont présentés comme le sauveur et ont retrouvé le rôle de la mère aimante qui a nourri le Liban avant qu’ils ne deviennent leur langage superstitieux, ce qui n’était pas sans une insulte à la souveraineté, même si la majorité des Libanais rencontrent la France pour décrire les politiciens comme les causes de la crise. L’élan de Français présence après le 4 août reste inchangé.

Français visite du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a envoyé un message à l’étranger plus qu’à l’intérieur. L’objectif de sa visite au Liban était de mettre l’accent sur les élections législatives et de dire que l’accent est mis sur le droit parlementaire, et non sur le gouvernement et à l’étranger, confirmant leur présence sur la scène libanaise. La destination Français contredit donc les avis sur l’échec de la visite de M. Le Drian et assure à ceux qui connaissent sa politique que la visite a atteint son objectif et que le message est parvenu à ce que les élections législatives soient une priorité.

Le Français des Affaires étrangères est tombé dans la gestion du jeu de la société civile et des forces qu’il a décrites comme des changements. Le choix des clients n’a pas été couronné de succès. Dans un pays sectaire comme le Liban, certains doivent se plaindre de la faiblesse de la présence sunnite dans la composition des deux rencontres avec Le Drian, dont trois Maronites, dont deux candidats potentiels à la présidence de la République, ont exclu les sunnites de la représentation de Wazen et ont induit en erreur un Premier ministre inculpé et le chef du plus grand bloc parlementaire sunnite du Liban. Deux raisons principales de la colère face à Français marginalisation de la communauté sunnite. En plus de lancer l’idée de changer les forces sur les partis politiques et les mouvements et les individus qui sont au cœur de la composition libanaise et s’ils démissionnent. Les initiés ne cachent pas que l’organisation entre l’ambassade de Français au Liban et le ministère des Affaires étrangères de Français a été viciée après que les invitations aux participants ont prévalu dans le caractère d’amitiés personnelles plutôt que la validité de la représentation des forces de la société civile ou des forces de changement.

Sur la base des résultats de la visite de M. Le Drian et du contenu de ses réunions politiques et apolitiques, les milieux politiques informés considèrent qu’il y a eu une défaite subie par la France, qui n’a pas amélioré le succès de son initiative après le 4 août, et veut assumer la responsabilité de l’échec de la classe politique et dire que nous sommes des amis du peuple libanais qui ont été victimes de politiciens. Le sentiment Français’échec de la communauté s’est transformé en malédiction et les a incités à brandira des interdictions de voyager sur un certain nombre de fonctionnaires libanais sur son territoire. La liste, bien qu’elle ne soit pas encore définitive, a peu de chances d’être annoncée, mais d’informer directement les gens.

Parallèlement, la France a commencé à examiner les dossiers des ressortissants libanais pour des failles juridiques telles que l’évasion fiscale et d’autres comme prétexte pour imposer des sanctions par l’intermédiaire de la justice. Mais même ces sanctions n’ont eu aucun impact ou efficacité significatif. Il y a deux points de vue sur la présence de Français au Liban, celui qui dit que la France est toujours en sa présence et ne peut pas négliger son rôle et est ouverte à toutes les factions politiques, ce qui la qualifie pour un rôle sur la table de toute solution internationale régionale liée au Liban, mais le deuxième point de vue dit que tous les changements se produisent pendant qu’ils sont hors jeu.

La Russie avance vers une solution alors que la France n’est pas sur la table régionale. Le réseau d Français d’intérêt a commencé à se détériorer après l’échec de la forme d’un gouvernement dans lequel le Français avait une part et des représentants et leur regard sur l’électricité, le port, les contrats pétroliers et l’exploration. Tous les rêves ont été perdus par l’échec de parier sur un nouveau gouvernement. M. Le Drian n’a donc pas hésité à brandir des sanctions au motif que la France, pays européen soutenant le Liban dans les instances internationales, pourrait se retrouver contrainte de quitter le Liban pour son destin avec le premier droit international à sa place. Ce n’est plus un secret que le Liban se dirige vers une réalité différente dans sa relation avec le Français. Les relations de la France avec le président de la République libanaise n’ont plus été menacées au plus profond du palais présidentiel libanais, établissant un précédent pour l’engagement diplomatique.

Jusqu’à récemment, l’initiative Français s’insinuerait principalement dans les propositions correctives de la crise, mais la visite de M. Le Drian a dimensionné le rôle de la France et tourné la page de son initiative en reconnaissant les forces impliquées dans la formation du gouvernement. L’idée principale ici est que la France a perdu la main de la classe politique, y compris le président désigné Saad Hariri, et a sauté sur la scène confuse pour soutenir les élections parlementaires qui sont dans la science de l’invisible. Les élections ne peuvent pas être tenues en ruines si le paysage régional et international entourant le Liban n’est pas clair. La France s’est perdue au Liban ou les Libanais ont perdu un incubateur international de leur côté, mais le résultat est que le Liban vit ses jours critiques avant le grand effondrement.