SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 8 December 2022, Thursday |

La crise gouvernementale est plus grave que certains ne l’imaginent

Al-anbaa

L’atmosphère qui a circulé ces dernières heures sur la possibilité de résoudre les dossiers gouvernementaux et la crise avec les pays du Golfe semble être reportée, en attendant ce qu’apportera la visite du ministre des Affaires étrangères qatari au Liban attendue dans les prochains jours.

Et si cela s’accompagne d’une initiative ou de suggestions sur lesquelles on peut s’appuyer, ou que la tentative qatarie coïncide avec une démarche américaine et européenne, atténuant ainsi la gravité de la crise avec le Liban.

Ceci à condition que la partie libanaise s’excuse pour tous les abus subis par le Royaume d’Arabie saoudite et un certain nombre de pays du Conseil de coopération du Golfe, à condition que ces excuses s’accompagnent de la démission du ministre de l’Information George Kordahi comme approche pour résoudre le crise.

Dans ce contexte, des sources d’Ain al-Tineh ont déclaré à Al-Anbaa qu’« il n’y a encore rien de grave sur la question du gouvernement et le retour du Conseil des ministres en réunion, car la crise est liée au dossier judiciaire et elle ne peut être séparés entre eux. »

Tant que la question de la destitution de l’enquêteur judiciaire, le juge Tarek Bitar, n’est pas résolue, il est difficile de tenir une session du Conseil des ministres, car la convoquer peut faire exploser le gouvernement.  »

Considérant que « la crise est plus grande que certains ne l’imaginent ».