SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 October 2022, Monday |

La panique électorale… et un plan pour sécuriser l’intégrité du processus électoral

Nidaa al-Watan

Cette élection, pour la première fois, est un papier caché qui réserve de mauvaises surprises, car il est impossible pour un peuple qui a subi les pires formes d’humiliation, de mépris et de vol de ne pas profiter de cette journée électorale pour protester contre son dignité.

Les forces du pouvoir ont de grandes difficultés à convaincre le public de se rendre aux urnes. Même cette difficulté existe chez les partisans pour diverses raisons, notamment le manque d’acceptation des alliances existantes. C’est pourquoi certaines forces n’ont pas hésité à prendre la voie des carottes et de l’intimidation.

Cependant, le comportement le plus laid de certaines forces, en particulier ce qu’on a appelé le 8 mars, menace les familles avec leur pain quotidien. En menaçant d’arrêter la subvention mensuelle, qu’elle soit alimentaire ou matérielle, au cas où elle ne se rendrait pas aux urnes, afin de télécharger la liste requise dans la boîte avec le vote préférentiel requis.

Dans les préparatifs accompagnant le processus électoral, il semble clair que le processus time-lapse est voulu par le pouvoir, comme s’il attendait quelque chose qui le soulagerait de l’achèvement du processus électoral et imposerait une prolongation du parlement actuel, qui a perdu sa légitimité populaire et constitutionnelle.

Celui qui dit que les élections sont menacées d’annulation et de report jusqu’à la clôture des urnes n’a pas tort, car le peuple est habitué au comportement du système.

La seule chose qui inquiète le système au pouvoir est que les élections signifieront l’annulation de la visite de Sa Sainteté le pape François, mais certains ne voient rien de mal à cela.

Seule l’armée libanaise, en coordination avec les forces de sécurité, et les forces de sécurité intérieure, de sécurité publique et de sécurité de l’État, ont achevé le plan opérationnel de sécurité pour le jour du scrutin.

Et malgré les conditions de détresse suffocantes vécues par les militaires, il est tout à fait disposé à préserver la sécurité et la sûreté du processus électoral, afin que 24 heures avant l’ouverture des bureaux de vote, le citoyen ressente des mesures de sécurité étendues, dont certaines sont pas visible, pour passer ce jour d’élection s’il se produit, sans aucun incident de sécurité.