SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 31 January 2023, Tuesday |

Le « bâton » des sanctions menace les responsables dans le dossier de formation du gouvernement

Le Moyent-Orient

Une source européenne a confirmé que Borrell, venait confirmer que l’initiative française existe toujours.

Il a déclaré à « Le Moyen Orient » que l’envoyé européen portait avec lui un message « dur » à la classe politique, et a en même temps évoqué la communication entre Téhéran et Paris, demandant l’aide de l’Iran pour faciliter la naissance du gouvernement.

Il a révélé que Washington liait « la levée des sanctions globales » contre Téhéran à sa volonté d’améliorer son comportement dans la région, et cela avec l’arrêt de son soutien à ses milices alliéesdont le Liban, et il a déclaré de plus, qu’il a rassuré les dirigeants libanais que le retour à l’accord nucléaire ne se fera pas aux dépens du Liban.

La source a souligné que les efforts, de l’Union européenne pour sauver le Liban conduiront « à fermer la porte » à ceux qui considerent que la communauté internationale ne tient pas soucie a porpos du Liban.

Ainsi, la communauté internationale « a dit sa parole » en empêchant le Liban de s’effondrer, et elle montre toute sa volonté afin de l’aider, et considére que la restruction sera difficile si les conditions du « Hezbollah » ne sont pas réunies.

Et la question est la suivante  » : ceux de l’intérieur prennent-ils l’initiative de s’aider eux-mêmes ? C’est ce qui a poussé l’Union européenne à envoyer Borrell à Beyrouth. »

Ainsi, Borrell, a pu entasser dans « le coin » ceux qui étaient impliqués dans la formation du gouvernement pour éviter d’être inclus dans les sanctions, et il leur est devenu impossible de s’attarder pour gagner temps, d’autant plus que sa présence a permis de relancer l’initiative mise en avant par le président Nabih Berri et a reçu un grand soutien du président désigné Saad Hariri, le climat politique va-t-il changer pour libérer le gouvernement ? Ou celui qui y fait obstacle recevra-t-il les « châtiments » qui l’attendent ? La classe politique acceptera-t-elle les menaces de Borrell ?

Enfin, La question reste la suivante : Soit un gouvernement réformiste pour retirer les « sanctions », qu l’Union européenne est prete a fournir.