SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 20 September 2021, Monday |

Le « Hezbollah » est au premier rang de la liste des « fonds terroristes gelés » en Amérique

Moaaz Al-Omri- Alshark al-Awsat

Les États-Unis ont révélé que le total des fonds et avoirs gelés en raison d’activités terroristes et du parrainage du terrorisme s’élevait à 203518 millions de dollars au cours de l’année 2020.

Il appartient à des organisations et groupes terroristes et à leurs sponsors, émis par le « Hezbollah » libanais.

Dans le dernier rapport du département du Trésor, qui a été remis au Congrès hier, il montrait que le total des fonds et des actifs que le gouvernement américain a obtenus d’organisations terroristes, qui ont été gelés, s’élevaient à 63442 millions de dollars en 2020, et le total de ces organisations terroristes est 64 organisations terroristes.

Expliquant que ces fonds ont été envoyés à des institutions étrangères et ont traité avec l’une des organisations inscrites sur la liste du terrorisme.

Le gouvernement américain l’a obtenu, par le biais de transactions financières et de transferts entre ces organisations et d’autres parties, et il est sous stricte surveillance dans les banques internationales.

Le rapport a révélé que l’organisation libanaise « Hezbollah » arrive en tête de liste en termes de montants gelés, avec ses fonds s’élevant à environ 23 millions de dollars.

En deuxième position vient l’organisation terroriste Al-Qaïda, avec un montant de 3 millions et 800000 dollars, et les Gardiens de la révolution républicains iraniens arrivent en troisième position, avec un montant de plus d’un million et 49000 dollars.

La liste comprenait des organisations telles que le « Hamas » palestinien, dont le total des avoirs gelés s’élevait à près d’un million de dollars.

Et d’autres groupes tels que « Boko Haram », Al-Shabab Al-Somali, et d’autres, le total de leurs fonds saisis s’élève à plus de 33 millions de dollars.

Alors que le total des fonds et avoirs gelés sur les pays parrainant le terrorisme : l’Iran, la Syrie et la Corée du Nord s’élevaient à 140 millions de dollars au cours de l’année 2020.

En 2019, ces montants totalisaient 187 millions de dollars.

La part des fonds gelés, qui venaient d’Iran, s’élevait à 73 millions de dollars.

En 2019, il s’élevait à 119 millions de dollars, tandis que les fonds gelés de la Syrie en 2020 s’élevaient à 35 millions de dollars et à 36 millions de dollars en 2019.

Et enfin, la Corée du Nord, qui s’élevait à 31 millions de dollars en 2020 et 2019.

Le rapport indique que le gouvernement américain utilise les sanctions économiques comme un outil efficace contre les terroristes internationaux et les organisations terroristes qui ont été créées à la suite des attentats du 11 septembre 2001.

Le président américain a publié le décret 13224, qui a élargi la portée des sanctions américaines à l’époque contre les terroristes, les organisations terroristes et leurs partisans, qui constitue la combinaison de programmes de sanctions ciblant les terroristes internationaux et les organisations terroristes, et ceux ciblant les gouvernements soutenant le terrorisme, et ces les efforts sont une attaque généralisée contre le terrorisme international et ses partisans et financiers.

Le décret exige que le secrétaire au Trésor, en consultation avec le procureur général et les agences d’enquête américaines appropriées, soumette un rapport annuel au Congrès sur la nature et l’étendue des avoirs détenus aux États-Unis par les pays et les organisations soutenant le terrorisme engagés dans terrorisme international, et le Trésor a soumis son premier rapport d’évaluation au Congrès en avril 1993.

Quant au présent rapport, il couvre l’année civile 2020, soit le 29e rapport consécutif.

Le TAR, préparé par l’OFAC sur la base d’informations provenant du Département du Trésor, d’autres agences gouvernementales et de parties non gouvernementales, est soumis à la Commission des relations étrangères du Sénat, à la Commission des finances du Sénat et à la Commission des affaires étrangères de la Chambre.

Le rapport a souligné que l’imposition de sanctions par les États-Unis et leurs partenaires internationaux contre les terroristes, les organisations terroristes et leurs structures de soutien est un outil puissant qui étend ses effets au-delà des interdictions d’avoirs, afin que le public américain et le monde sachent que ces Les parties sont soit activement impliquées dans le terrorisme, soit elles le soutiennent. La notification publique expose et isole ces individus et organisations de leurs actions, dissuade les partisans potentiels et oblige ces groupes à consacrer du temps et des ressources pour trouver de nouvelles sources de revenus et des canaux pour transférer ces fonds.

Il a ajouté : « Ces sanctions sont également amplifiées par le rôle central du dollar américain dans le système financier international, car le transfert de fonds liés au terrorisme, ni originaires ni destinés aux États-Unis, peut néanmoins passer par, ou autrement. touch, une institution financière américaine.

Ces désignations aident à protéger le système financier international contre les abus terroristes, car les banques et autres institutions privées du monde entier consultent fréquemment une liste auprès de l’OFAC et signalent que les personnes inscrites se voient refuser l’accès aux fonds de leurs institutions afin de réduire leurs risques. Les nominations sont souvent effectuées de manière multilatérale par des partenaires étrangers ou répertoriées aux Nations Unies.