SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 22 October 2021, Friday |

Le Liban face à la crise de « trouver » un président désigné

Annahar

Trois jours après que le Premier ministre Saad Hariri s’est excusé d’avoir formé le gouvernement, le tableau de la grande impasse qui affligeait la scène interne, et qui s’est poursuivie sous le poids de cette évolution et des différents récits des partis internes, n’a pas changé.

Cela paraît certain, au vu des données réalistes loin du facteur d’entêtement médiatique, dans lesquelles l’équipe du Covenant tente d’apparaître afin de détourner l’attention de la grande et fatale responsabilité qu’elle porte en faisant perdre au Liban une véritable opportunité de sauvetage.

Il ne s’écoulera pas peu de temps avant que le président de la République, le général Michel Aoun, puisse fixer une date pour des consultations parlementaires contraignantes, car la fixation de la date ne sera pas disponible avant que le nom de la figure sunnite à attribuer ne soit cristallisé, le groupe des forces du 8 mars.

Et si le trait marquant qui a marqué dès le départ l’événement des excuses a été l’empressement des pays concernés par le Liban à prendre des positions catégoriques sur la conduite de nouvelles consultations parlementaires contraignantes, cela ne signifie pas, aux yeux des milieux diplomatiques avertis, que la pression internationale réussira dans ses nouvelles pressions, comme elle a échoué dans l’expérience précédente.

En ce sens qu’il n’est plus possible de parier sur les pressions internationales, après que l’expérience de l’ancien Premier ministre désigné Saad Hariri a prouvé qu’un très grand déséquilibre s’est produit dans les pressions internationales, ou qu’elles n’étaient pas à la hauteur du danger réel que le Liban soit Le facteur décisif est de forcer le Covenant, son équipe et son allié le « Hezbollah » à arrêter l’obstruction qu’ils souhaitent, soit pour des raisons personnelles avec le Covenant, soit pour des liens régionaux avec le « Hezbollah ».

Ainsi, les milieux concernés anticiperont le déroulement des prochains jours, sachant que la fête de l’Aïd al-Adha constituera un prétexte de base pour le Pacte, afin d’invoquer une lenteur des consultations parlementaires, dans l’espoir de « trouver » la personne qui acceptera la mission.