SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 December 2022, Saturday |

Al-Sadr menace par des mesures difficiles : nous rejetons les interventions étrangères en Irak

Le chef du mouvement sadriste irakien, Muqtada al-Sadr, a réitéré dimanche sa position contre l’ingérence étrangère dans les affaires intérieures du pays, faisant allusion à des mesures difficiles si elles ne s’arrêtaient pas.

Dans un tweet sur son compte Twitter, Sadr a confirmé aujourd’hui qu’un dialogue de haut niveau sera ouvert avec ce qu’il a décrit comme « une ingérence claire dans la politique irakienne, la sécurité et d’autres questions » pour empêcher toute intervention.

Sadr, dont l’actuel a remporté le plus grand nombre de sièges lors des dernières élections législatives, a déclaré, selon les résultats préliminaires, que « si ses pays anonymes répondaient », il s’en féliciterait, mais s’ils continuaient à intervenir, ils recourraient à des méthodes diplomatiques et internationales connues pour l’empêcher.

Il a également suggéré que les transactions économiques et commerciales avec ces entités pourraient être réduites.

Procédures strictes

Il a averti que tout acte considéré comme une violation de la souveraineté irakienne « serait une porte vers la réduction de la représentation diplomatique ou d’autres mesures internationales et régionales strictes ».

Il a déclaré qu’il travaillerait à protéger les frontières, les ports, les aéroports et à resserrer leurs relations avec ses pays, faisant clairement référence à l’Iran.

Non à l’ingérence électorale.

Sadr a souligné que l’Irak n’interférerait dans aucun de ses pays voisins et que son territoire ne serait pas « un point de départ pour lui nuire, en particulier les pays qui respectent sa pleine souveraineté.

Il a également conclu en soulignant qu’aucun État ne serait autorisé à interférer dans les élections irakiennes et leurs résultats, ainsi que dans les alliances et la formation du gouvernement qui en résultent.

Feuille à forte pression

Il est à noter que le mouvement sadriste a maintenant un fort document de pression sur la question de la sélection du Premier ministre, après les gains qu’il a réalisés lors des élections législatives anticipées tenues le 10 octobre 2021, mais doit encore se mettre d’accord avec d’autres forces politiques pour former un gouvernement, après avoir défié le bloc plus large.

Sadr a pris la tête avec plus de 70 sièges sur 329, selon les résultats préliminaires annoncés par la Haute Commission électorale, tandis que l’alliance Fatah, qui représente la Mobilisation populaire, et les factions pro-iraniennes, ont enregistré un déclin significatif !

    la source :
  • alarabiya