SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 6 October 2022, Thursday |

Irak: 4 tirs de roquettes visent la Zone verte dans le centre de Bagdad

La cellule des médias de sécurité irakiens a déclaré mardi que la Zone verte de Bagdad avait été touchée par quatre roquettes qui ont atterri dans le complexe résidentiel et ont causé des dégâts.

De violents affrontements ont éclaté dans la capitale irakienne Bagdad, qui ont tué environ 20 personnes après que la décision du religieux chiite Muqtada al-Sadr de se retirer de la vie politique a incité ses partisans à prendre d’assaut un immense complexe gouvernemental à Bagdad.

L’armée a annoncé un couvre-feu lundi, à partir de sept heures jusqu’à nouvel ordre, et le gouvernement a également décidé de suspendre les heures de travail officielles dans tout le pays.

Des témoins ont parlé plus tôt à l’AFP d’un échange de tirs entre des partisans sadristes et leurs opposants dans le « cadre de coordination » pro-iranien.

Des témoins de Reuters ont déclaré que lorsque des coups de feu ont retenti dans la capitale, certaines personnes ont été vues tirant avec leurs fusils sur les partisans de Sadr, tandis que d’autres ont tiré en l’air dans un pays grouillant d’armes après des années de conflit et de troubles. Les partisans de groupes rivaux ont également échangé des jets de pierres.

Selon un nouveau bilan rapporté par des sources médicales à l’AFP, 15 partisans de Sadr ont été abattus lundi dans la Zone verte de Bagdad dans les violences.

Quelque 350 manifestants, certains abattus et d’autres par inhalation de gaz lacrymogène, ont également été blessés lors du chaos qui a englouti la Zone verte fortifiée dans le centre de la capitale irakienne, qui abrite des institutions gouvernementales et des ambassades, selon l’agence.

Lundi soir, Moqtada al-Sadr a décidé de faire une grève de la faim jusqu’à ce que la violence et l’utilisation des armes cessent, a déclaré le chef du bloc sadriste démissionnaire, Hassan al-Adhari, cité dans un tweet sur son compte Twitter.

    la source :
  • Des agences
  • Reuters