SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 26 January 2022, Wednesday |

Le chaos et la bagarre au parlement jordanien

Le président de la Chambre des représentants, l’avocat Abdul-Karim Al-Daghmi, a été contraint d’ajourner la session, qui a eu lieu mardi, à demain mercredi, en raison du chaos qui a régné au cours de la session, selon les sites d’information locaux jordaniens.

La session, qui s’est tenue aujourd’hui pour discuter des amendements constitutionnels, a prévalu dans un état de chaos et de querelles entre certains membres du Conseil, ce qui a conduit à de nombreuses querelles et chaos parmi les députés après que le président de la commission juridique parlementaire, l’avocat Abdel Moneim Al-Awdat, a parlé des amendements constitutionnels.

Al-Daghmi a demandé au représentant Suleiman Abu Yahya de quitter la session.

La commission juridique de la Chambre des représentants jordanienne a approuvé, lors de sa réunion de dimanche, dirigée par Al-Awdat, le projet d’amendement à la constitution jordanienne pour l’année 2021, en vue de sa soumission au Parlement pour discussion et approbation.

Al-Awdat a souligné, lors d’une conférence de presse, que les amendements les plus importants apportés par le comité au projet, dont le plus important est l’appel du roi jordanien à la convocation du Conseil de sécurité nationale et la politique étrangère en cas de nécessité, et changer le nom du conseil pour qu’il devienne le « Conseil national de sécurité » au lieu du national, selon l’agence. Nouvelles officielles « Petra ».

Al-Awdat a souligné à l’époque qu’« il n’y a pas lieu de reprendre ce qui est dit à l’article 3 du projet d’amendements soumis par le gouvernement, qui stipule que Sa Majesté le Roi sera à la tête de ce conseil, car Sa Majesté est le chef de l’État et chef du pouvoir exécutif.  »

Il a souligné que la commission avait annulé « le paragraphe relatif à la nomination des deux membres du Conseil national de sécurité, avec son inclusion à l’article (28) du projet.

C’est l’article qui traite de l’exercice par le roi de ses pouvoirs de nomination du juge en chef, du chef du Conseil judiciaire de la charia, du mufti général, du chef de la Cour royale hachémite, du ministre de la Cour et des conseillers du roi.  »

Il a averti que « les amendements n’ont pas accordé de nouvelles compétences au roi, mais sont plutôt des compétences originales, car l’amendement est venu montrer comment ces pouvoirs sont exercés et maintenir l’impartialité de ces postes sensibles.

Loin de toute considération politique ou partisane, et c’est le principe tiré des amendements à l’article 40, qui est d’assurer la neutralité des institutions religieuses et sécuritaires.  »

La commission juridique a également approuvé le reste des amendements constitutionnels, dont le plus important est d’élire le président de la Chambre des représentants pour un an au lieu de deux ans, et de permettre aux membres du Conseil de remplacer le président de la Chambre dans le en cas d’incapacité d’exercer ses fonctions.