SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 September 2022, Thursday |

L’Elysée : Poutine et Macron sont convenus de renforcer le travail diplomatique

l’escalade récente dans la région de Donbas, dans l’est de l’Ukraine, ont été discutées, lors d’un appel téléphonique passé aujourd’hui entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue français Emmanuel Macron, a annoncé l’Elysée.

Dans un communiqué, l’Elysée indique que les deux présidents sont convenus de renforcer le travail diplomatique afin de poursuivre sur la base des récents entretiens auxquels ont participé toutes les parties concernées, et de tenir une réunion au plus haut niveau pour définir le nouvel ordre mondial et la sécurité sur le continent européen.

Lors d’un appel qui a duré environ 45 minutes, selon les médias français, le Kremlin a indiqué dans un communiqué que le président russe Vladimir Poutine a assuré à son homologue français Emmanuel Macron que Kiev rejette fermement l’application des accords de Minsk.

Lors d’une conversation téléphonique avec Macron, Poutine a indiqué que « les provocations de l’armée ukrainienne sont la cause de l’escalade dans le Donbass », soulignant à Macron lors de l’appel téléphonique que Kiev rejette fermement la mise en œuvre des accords de Minsk.

Poutine a attiré l’attention de Macron sur le fait que la fourniture d’armes par l’OTAN à l’Ukraine la pousse à résoudre militairement la crise dans le Donbass. Concernant les exigences de la Russie en matière de sécurité, Poutine a déclaré : « Les États-Unis et l’OTAN doivent traiter sérieusement les demandes de sécurité de la Russie et apporter des réponses objectives. »

Le communiqué a conclu : « Poutine et Macron se sont mis d’accord sur l’importance d’intensifier les efforts pour trouver des solutions à la crise du Donbass à travers les lignes des ministères des affaires étrangères et des conseillers politiques de la formule Normandie. »

Cette crise passe par l’accusation des États-Unis et des pays occidentaux de préparer une attaque militaire contre l’Ukraine, soulignant que « cette invasion peut se produire à tout moment », ce que Moscou a démenti à plusieurs reprises ; Considérant ces accusations comme un prétexte pour accroître la présence militaire de l’OTAN près de ses frontières.