SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 28 September 2021, Tuesday |

Téhéran emploie ses cartes dans ses quatre « capitales »…

Al-Markaziyah

Téhéran frappe à toutes les portes pour tenter de provoquer une brèche qu’il souhaite désespérément dans ses négociations nucléaires.

Il emploie ses cartes dans les quatre capitales dans lesquelles il a étendu son influence de Sanaa à Bagdad, Damas et Beyrouth, en plus de Gaza.

Au Yémen, il joue à son jeu préféré, les missiles Houthis sur les installations pétrolières saoudiennes. Le ministère saoudien de la Défense a annoncé avoir intercepté et détruit trois drones Houthis et trois missiles balistiques.

Et il a expliqué dans un communiqué publié par le porte-parole militaire du ministère, Turki Al-Maliki, que « deux enfants ont été blessés et 14 maisons ont été endommagées lors de l’interception et de la destruction d’un missile balistique Houthi à Dammam ».

À Bagdad, il a eu recours à des cartes de pression vitales, coupant les lignes électriques des régions orientales de la province de Diyala, qui jouxte ses frontières avec les terres iraniennes, sous prétexte que Téhéran a des dettes avec Bagdad.

En Syrie, la marge du mouvement iranien ne semble pas large à la lumière des pressions internationales de plus d’un côté sur le président Bachar al-Assad pour mettre fin à l’influence de l’Iran à Damas en échange des promesses arabes de le rendre à l’étreinte arabe s’il se brise son alliance avec les Perses.

Mais les cartes de pression les plus fortes et les plus influentes sont, selon ce que disent les sources politiques, opposées à la « centralisation », dont le centre est Beyrouth, dont l’influence l’a transformée par la présence de son bras le plus fort, le Hezbollah, d’un état de prospérité et d’un vie prospère pour les Libanais au pays le plus pauvre et le plus misérable.

L’Iran a profité de la nouvelle position américaine, et s’est rapidement investi en politique sous un couvert « humanitaire », essayant d’entrer dans la ligne « d’aide » à travers la communauté internationale concernée par la crise libanaise.

Il a proposé ses services pétroliers dans le but d’inciter Washington à communiquer avec lui et à conclure un accord politique qui conduirait à la levée des sanctions avant la reprise des réunions de Vienne.

Cependant, Téhéran a manqué, selon les sources, que Washington est pleinement conscient de la politique « intelligente » de l’Iran et n’est pas en train de tomber dans le piège qu’il connaît depuis des années.